Stendhal « Romantique » ? Stendhal et les romantismes européens Sous la direction de Marie-Rose Corredor

Stendhal « Romantique » ? Stendhal et les romantismes européens
Sous la direction de Marie-Rose Corredor

ELLUG

http://ellug.u-grenoble3.fr/fr/actualites/nouveautes/

Prix 24 €
Paru le 25 avril 2016
Références 9782843103216

Résumé
Sont envisagés ici des aspects historiques, philosophiques et esthétiques dont la synthèse est indispensable pour une meilleure approche de la complexité du « romantisme » de Stendhal.
Description
Stendhal « romantique » ? La question, complexe, toujours controversée, doit être contextualisée dans le cadre des « romantismes » européens auxquels Stendhal est confronté en parcourant ­l’Europe, « de Naples à Moscou », selon ses dires. « Romanticisme », d’abord, par influence italienne à Milan et lecture de la presse anglaise, mais aussi échos de l’Opéra à Vienne, contributions de la bibliothèque cosmopolite de ­Wolffenbüttel et glaces de la retraite de Russie qui sonnent le glas de l’esthétique classique. Passeur d’idées, familier des « voies de transmissions » comme le cabinet Vieusseux à Florence et des postures transculturelles, Stendhal, qui a affirmé que la « Révolution entre en littérature » adopte une attitude critique qui sert de révélateur à la mosaïque de l’« Europe romantique », aux débats fondateurs entre « nation » et « Europe ». Des regards venus de toute l’Europe contribuent ici au débat, qui se trouve étoffé par des documents inédits.

Pages : 346 p.
Format : 14 x 21,5 cm
ISSN : 12940658

Stendhal, Mérimée et les écrivains romantiques. Le sang, la violence et la mort

STENDHAL, MÉRIMÉE ET LES ÉCRIVAINS ROMANTIQUES.
LE SANG, LA VIOLENCE ET LA MORT

Études réunies
et présentées par
Michel ARROUS

Paris, Eurédit, février 2016, 291 p.
Nouvelle édition des actes du colloque de PARIS-INHA SORBONNE 5-6 octobre 2007

 

TABLE DES MATIÈRES

Présentation
par Michel Arrous

Visions romantiques de la Terreur
par Max Andréoli

Représenter la mort sur la scène romantique : enjeux et polémiques
par Sylvain Ledda

La violence et la mort chez quelques écrivains danois ou Mérimée au Danemark
par Merette Gerlach-Nielsen

La Vie errante ou la prescience d’une mort heureuse
par Marie Makropoulou

Des loups et des hommes : l’expression de la justice dans Madame Putiphar de Pétrus Borel le lycanthrope
par Claudie Bernard

Des Natchez aux Martyrs : violence de l’éros dans l’œuvre de Chateaubriand
par Fabienne Bercegol

Le Gai savoir romantique de la violence (Mérimée, Stendhal)
par Christine Marcandier

Les Cenci au confluent des légendes, des mythes et des thèmes romantiques
par Jacques Birnberg

Une poétique du saisissement : les derniers instants du condamné à mort dans la IIe lettre d’Espagne (« Une exécution »)
par François Géal

La Chronique du règne de Charles IX : névrose individuelle et psychose collective
par Thierry Ozwald

Barbarus hic ego sum quia non intelligor illis. Stendhal ou l’autre romantisme
par Hélène Spengler

La corrida : une tragédie romantique ? Prosper Mérimée à cinq heures de l’après-midi
par Clarisse Réquéna

Le Don Juan de Mérimée : la violence et le sacré
par Joseph-Marc Bailbé

Tombes de femmes à Rome
par Andrée Mansau

La mise en scène de la mort dans l’opéra Otello de Rossini et ses résonances stendhaliennes
par Suzel Esquier

« Les Registres de l’excès » dans Carmen
par Liliane Lascoux

Baudelaire et Stendhal critiques d’art autour de la figure de Delacroix : le « sauvage » en peinture
par Fanny Bérat-Esquier

Colloque : « Stendhal historien » 17-18 mars 2016

Programme du colloque : « Stendhal historien » 17-18 mars 2016
Maison des Langues et des Cultures
Université Grenoble-Alpes
(responsable : Catherine Mariette)

Comité scientifique :
Francesco Spandri (Université Rome 3)
Damien Zanone (Université catholique de Louvain-la-Neuve)
Marie Parmentier (Université de Poitiers)
Maria Scott (Université d’Exeter)
Gérard Gengembre (Université de Caen)

Jeudi 17 mars 2016 :
13h30 : accueil

14h00 : Conférence plénière :
Gérald Rannaud (Université Grenoble Alpes) : « Stendhal historien »

Avec l’Histoire
Président de séance : Brigitte Diaz

15h00 : Sylvain Venayre (Université Grenoble Alpes) : « Stendhal, historien en voyage : le cas des Mémoires d’un touriste »
15h30 : Laure Lévêque (Université de Toulon) : « Au détour du moment Guizot : les “Voyages en France” ou le Tableau de la France de Stendhal »

Discussion
Lectures de la Vie de Napoléon et des Mémoires sur Napoléon (étudiants de L1)

17h : Aurélien Lignereux : « Pratiques historiennes d’une génération : Henri Beyle et ses pairs »
17h30 : François Vanoosthuyse (Université Sorbonne nouvelle – Paris 3) : « Stendhal et l’historiographie bonapartiste »
Discussion

Vendredi 18 mars matin : Histoire, biographie, Mémoires
Président de séance : Sylvain Venayre

9h00 : Francesco Manzini (Université d’Exeter) : « Stendhal, Plutarque et l’histoire généreuse »
9h30 : Hélène Spengler (Université Grenoble Alpes) : « “Maxime : sur chaque incident se demander : faut-il raconter ceci philosophiquement ou le raconter narrativement selon le système de l’Arioste ?” La “narration mêlée” dans les Mémoires sur Napoléon (1836) de Stendhal »
10h00 : Xavier Bourdenet (Université Paris-Sorbonne) : « La voix et le regard : biographie, histoire et subjectivité dans les Vies stendhaliennes (Vie de Napoléon, Vie de Rossini) »

Discussion
10h30 : Lectures de la Vie de Napoléon et des Mémoires sur Napoléon (étudiants de L1)

11h00 : Philippe Jousset (Aix-Marseille Université) : « Le comte de Ségur : un autre historien »
11h30 : Yves Ansel (Université de Nantes) : « L’histoire, ça sert à faire la guerre »

Vendredi 18 mars après-midi : Histoire, histoire de soi, fiction
Président de séance : Laure Lévêque
14h00 : Brigitte Diaz (Université de Caen-Basse Normandie) : « Stendhal “Narcisse historien” : écriture de soi et écriture de l’histoire dans la Vie de Henry Brulard »
14h30 : Isabella Cristina Stangherlin Santucci (Université de Campinas, Brésil) : « Stendhal entre l’histoire et la chronique d’un siècle dans les Chroniques italiennes »
15h00 : Philippe Lammers (Université de Constance, Allemagne) : Écrire l’Histoire des mœurs : l’historiographie face au roman dans les Chroniques pour l’Angleterre »
15h30 : Boris Lyon-Caen (Université Paris-Sorbonne) : « Les personnages devant l’histoire (Le Rouge et le Noir ; La Chartreuse de Parme) »

16h : Discussion et conclusion du colloque

Ce que se parler veut dire La représentation du monologue dans les romans de Stendhal Laure LASSAGNE

Ce que se parler veut dire La représentation du monologue dans les romans de Stendhal
Laure LASSAGNE

CHAMPION

http://www.honorechampion.com/fr/champion/9502-book-08532989-9782745329899.html

Le monologue n’est pas pour Stendhal un simple artifice de romancier : il renvoie à une conformation d’esprit caractéristique des hommes de sa génération, enclins à l’autoanalyse permanente. Stendhal entend traduire dans ses romans cette disposition d’esprit. La représentation du monologue articule deux domaines : la philosophie du sujet et, plus largement, l’appréhension que Stendhal et le début du XIXe siècle ont de l’intériorité, et les questionnements de l’auteur sur l’écriture des pensées dans le roman. Le monologue stendhalien contribue à renouveler les conceptions et les pratiques de chacun des deux champs. Il bouscule les normes littéraires et modifie l’imaginaire du moi, la perception du fait subjectif infléchie dans un sens libéral conforme aux convictions de l’auteur.

À sa sortie de l’École Normale Supérieure, Laure Lassagne a fait une thèse de littérature française à l’Université de Paris – Sorbonne, thèse dont cet ouvrage est issu. Après avoir enseigné la littérature et la rhétorique à l’université, elle travaille actuellement à la Caisse des Dépôts.

Collection ROMANTISME MODERNITE
Format 15,5 X 23,5 CM
No dans la collection 0165
Nombre de volume 1
Nombre de pages 488
Type de reliure BROCHÉ
ISBN 9782745329899
Date de publication 25/02/2016
Lieu d’édition PARIS

85 euros

Vie de HB Marie Cosnay

Vie de HB

Marie Cosnay

Éditions Nous

Livre énigmatique et percutant, Vie de HB ne nous donne rien moins qu’une nouvelle vie de Stendhal, une vie en détails et en intensités. 

Est-ce ce qui eut lieu dans la chapelle Santa Croce à Florence, devant les Sibylles et le tableau des Limbes ? On ne sait pas dire ni trouver le beau, alors il faut le nommer tout cru, le beau, un point c’est tout ; pareil pour le bonheur : je sauterai le bonheur. Quant aux paysages, on déteste les descriptions, il suffit de faire des listes de ce qu’il faudrait mettre là, monts, vallées et châtaigniers. Et promettre : 10 pages.

Marie Cosnay : 
née en 1965, écrivaine, professeure de lettres classiques, traductrice de textes antiques. Elle a récemment publié : Cordelia la guerre (2015), Sanza lettere (2015), Le fils de Judith (2014). Les éditions Nous ont publié sa traduction de trois livres des Métamorphoses d’Ovide, sous le titre D’Orphée à Achille (2011). .
 
Vie de HB

Cosnay

Collection Disparate 
80 pages 
Paru en 2016 
10 euros 
ISBN: 978-2-370840-22-6

Stendhal : bonheur et mélancolie Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui

Stendhal : bonheur et mélancolie
Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui
Avec la collaboration de HB Revue internationale d’études stendhaliennes

18 et 19 mars 2016 Université Paris-Sorbonne-Paris IV
Maison de la Recherche, 28 rue Serpente Paris VIe

Vendredi 18 mars, salle D 040

9h Accueil et ouverture de la première journée
9h15-12h30

Promenades stendhaliennes : ces lieux de ravissements et de privations
par Méké Méité, Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan-Cocody

Le silence, le vol des oiseaux dans La Chartreuse de Parme
par Sascha Lüthy, Université de Berne

Bonheur et mélancolie dans le sigisbéisme. Stendhal et une singularité italienne
par Makoto Uesugi, Université Sorbonne Nouvelle-Paris III

10h30 Pause

Une figure faustienne ? La mélancolie d’Octave de Malivert
par Lydia Bauer, Université de Münster

Les amours de Stendhal ou l’art de la mélancolie
par Thierry Ozwald, Université de Limoges

14h30-16h30

Comment lire la « chasse au bonheur » dans les nouvelles stendhaliennes : Vanina Vanini ou le bonheur manqué
par Concetta Angelone, Université de Strasbourg

Stendhal et le bonheur sans amour et sans mélancolie
par Serge Linkès, Université de La Rochelle

« I am never merry when I hear sweet music »
par Suzel Esquier, CELIS, Université de Clermont-Ferrand

Samedi 19 mars, Salle D 035

9h Accueil et ouverture de la deuxième journée
9h15-12h30

Lucidité et illusion dans l’image stendhalienne du bonheur
par Pierrette Pavet, Lycée Descartes Antony

Bonheur, mélancolie et musique
par Béatrice Didier, ENS / Ulm

« Une impression profonde reçue à son entrée dans la vie » : une définition de la religion comme source de bonheur dans La Chartreuse de Parme
par Nicolas Perot, Lycée Malherbe, Caen

10h30 Pause

Du bonheur dans Le Rouge et le Noir, mot de passe ou mot passe-partout ?
par Maria Vicenta Hernández Álvarez, Université de Salamanque

Don Carlos selon De l’amour : une mélancolie allemande
par Andrée Mansau, Université de Toulouse-Le Mirail

14h30-16h30

Le bonheur en uniforme ?
par Pascale Mc Garry, University College Dublin

L’impossible bonheur : ressort du tragique ?
par Yvon Houssais, Université de Franche-Comté

Stendhal et le bonheur du sacrifice
par Michel Crouzet, Université Paris-Sorbonne-Paris IV

Bibliographie Stendhalienne Ventes 2015

Monsieur Jacques Houbert a enrichi la Bibliographie 2015 du site Stendhal d’une très complète rubrique “ Bibliographie Stendhalienne Ventes 2015” (Format pdf) répertoriant de façon très précise l’ensemble des ouvrages ou manuscrits passés en vente dont il a eu connaissance au cours de l’année 2015.

L’année Stendhalienne N° 14

L’année Stendhalienne N° 14

CHAMPION

Stendhal au Japon II. Hommage à Shoichiro Suzuki
Études réunies par Keiko Sugimoto
Stendhal au tournant du 1830
Études réunies par Philippe Berthier
Jean Prévost – Varia

1 vol., 432 p., broché, 15 × 22 cm
ISBN 978-2-7453-3004-8
CHF 60 ht / 60 € ttc

Jean Mélia, La Vie amoureuse de Stendhal (1909)

Jean Mélia

La Vie amoureuse de Stendhal (1909)

Préface de Thierry Ozwald, Paris,

Eurédit, 2015 (Reprint, 1re éd. Mercure de France, 1909), un vol. de XXXVIII-426 p.

ISBN : 978-2-84830-206-5. Prix public France : 76 € ttc

Le livre de Jean Mélia, refonte d’un précédent ouvrage publié en 1902 chez Chamuel & Cie intitulé précisément Stendhal et les femmes, date de 1909, époque où la critique stendhalienne était encore balbutiante et où l’œuvre de Stendhal commençait à sortir de son purgatoire. Il a, on peut le supposer, permis aux commentateurs ultérieurs d’échafauder toutes sortes d’hypothèses psychocritiques, d’esquisser même une lecture psychanalytique de Stendhal ; le fait est que, sans pratiquer encore le culte de la textualité narratologique ni ériger en dogmes quelques manies qu’on dira pompeusement « structuralistes », sans être inféodé non plus, précisément, aux grands concepts psychanalytiques qui se feront jour quelque temps après et auront tendance à réduire l’œuvre littéraire à une mixture indigeste, le livre de Jean Mélia sur La Vie amoureuse de Stendhal permet, en vertu de la méthode claire et synthétique qu’il adopte, de se faire une idée assez précise et fiable des rapports qu’entretenait Stendhal avec les femmes. La plupart des liaisons de Stendhal sont ici répertoriées et « classées » : le chercheur comme le stendhalien dilettante disposeront ici d’un outil intéressant et d’une « base de données » des plus commodes.

Colloque Stendhal en mouvement

Colloque Stendhal en mouvement

Fondation Singer-Polignac

10 et 11 décembre 2015

43 avenue Georges Mandel
75116 Paris

https://www.singer-polignac.org/fr/missions/lettres-et-arts/colloques/1259-stendhal-en-mouvement

 

Programme

Jeudi 10 décembre

9h30 – accueil et inscription des participants

10h – Ouverture de la première journée

Présidence : Béatrice DIDIER, École Normale Supérieure

11h – Pause café

13h-14h – Buffet-déjeuner

Présidence : Philippe BERTHIER, Sorbonne Nouvelle

15h30 – Pause café

17h30 – Clôture de la première journée

Vendredi 11 décembre

9h30 – accueil et inscription des participants

9h45 – Ouverture de la seconde journée

Présidence : Jean-Jacques LABIA, université Paris Ouest Nanterre

11h15 – Pause café

13h15 – Clôture du colloque