Monthly Archive for avril, 2017

STENDHAL Romans inachevés Présentés par le Stendhal Club

STENDHAL

Romans inachevés

Présentés par le Stendhal Club

GRASSET

9782246812715-001-X

Dix romans inachevés de Stendhal : dix plaisirs achevés. Ces textes, allant d’une à plusieurs dizaines de pages, sont du pur Beyle ; on y retrouve l’enchantement de son écriture aussi bien que ses héros typiques. Voici le chevalier de Saint Ismier, pour qui seul compte l’honneur, dans la France du xviie siècle, l’ambitieux Féder, qui devient un des plus célèbres peintres de Paris grâce à sa femme, le touchant Roizand, dont la maladresse n’a d’égal que le charme, ou encore la duchesse de Vaussay, dont tous les diplomates romains tombent amoureux.
Ces écrits sont présentés par une conversation entre trois membres du Stendhal Club, fondé par Charles Dantzig en 2011 : Charles Dantzig, Dominique Fernandez et le jeune éditeur Arthur Chevallier, représentant trois générations d’amoureux de Stendhal.

Parution : 29/03/2017
Pages :  280
Format : 120 x 190 mm
Prix :  9.95 €
Prix du livre numérique:  7.99 €
EAN :  9782246812715

Stendhal et les choses de la nature Actes du colloque de Paris-INHA, organisé par Stendhal aujourd’hui, 26-27 mars 2010

Stendhal et les choses de la nature
Actes du colloque de Paris-INHA, organisé par Stendhal aujourd’hui, 26-27 mars 2010

Réédition

Études réunies et présentées par Michel Arrous

Stendhal et les choses de la nature

EUREDIT

http://www.euredit-editions.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=210

Collection H.B.
Date de parution : 2017
ISBN : 978-2-84830-216-4
ISSN : 2431-9104
16 x 24 cm
dos carré collé
X-172 pages
48 €

Bien qu’il ne passe pas pour un peintre paysagiste, il y a un Stendhal paysagiste car le paysage-archet joue sur lui. Pour cet homme des villes qui a maintes fois dénoncé les laideurs de la civilisation, la nature n’est pas simplement un décor, elle existe dans la diversité de son immanence, et même quand s’invite la laideur qui a toujours partie liée avec la laideur morale. Les beaux paysages « rendent le malheur supportable » ; non seulement ils allègent l’âme en quelque sorte, mais augmentent la joie en délivrant des « vains intérêts du monde ».

Stendhal aime la montagne, la « sublime beauté » d’un vallon près de Grenoble, le silence des grands bois et la liberté des forêts, la mer – avec des nuances  – , et les lacs. Et, par-dessus tout, il a le culte de l’arbre qu’il aime et respecte, l’arbre libre qui offre le plaisir de l’ombre ou qui console, propice à l’imagination et à la rêverie. Devant les tilleuls parisiens Brulard a l’âme rafraîchie, à sa vue le Touriste est apaisé parce que « c’est quelque chose qui n’est pas affecté » ; il en va de même pour Julien ou Fabrice. L’arbre, mais aussi le jardin, à condition qu’il ne soit ni factice ni magnifique, alors, dans l’univers romanesque, il devient le lieu du secret des êtres dans la complicité érotique.

Chez Stendhal, les choses de la nature, dans leur plénitude, ne se contentent donc pas d’être ; elles ont une résonance, une sagesse qui nous parle. Enfin l’auteur de De l’amour privilégie leurs rapports avec l’art : « ce qui est extrêmement beau, dans la nature et dans les arts, rappelle le souvenir de ce qu’on aime ».

Avec les contributions de
Max Andréoli, Encarnación Medina Arjona, Michel Crouzet, Janine Gallant, Marie-Françoise Guinoiseau, Jean-Jacques Hamm, Andrée Mansau, Pierrette Pavet, Elisabeth Scheele, Francesco Spandri