Monthly Archive for juillet, 2012

Musée Stendhal

Le Dauphiné Libéré du 24 juillet 2012 a consacré un article à l’ouverture prochaine du Musée Stendhal:

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/07/28/dernieres-finitions

Ce crétin de Stendhal Jean-Bernard Pouy

Ce crétin de Stendhal

Jean-Bernard Pouy

Illustration  François Avril

Les petits polars du Monde

Juillet 2012

61 pages

2 euros

Dans un brouillard à couper au couteau, Marcel attend le tonton Pierrot à la petite gare de Rosporden, en Bretagne. Telle une apparition, l’oncle débarque, appuyé sur son déambulateur. Au bout du rouleau, mais porté par un sérieux désir de vengeance, il n’est pas venu voir Marcel par hasard. Mais que vient donc faire Stendhal dans cette histoire pleine de fureur ? Il en tire la morale, aussi tranchante qu’une décharge de mitraille : SFCDT.
http://boutique.lemonde.fr/les-petits-polars-du-monde.html

« Le jour où je me suis pris pour Stendhal » de Philippe Cado

« Le jour où je me suis pris pour Stendhal »

Philippe CADO

Collection Histoires de vie

La schizophrénie

Eyrolles

http://www.eyrolles.com/Loisirs/Livre/le-jour-ou-je-me-suis-pris-pour-stendhal-9782212553840

Prix éditeur : 15,00 EUR
28 juin 2012
192 p.

Disponible en version numérique

Présentation
« Vivre comme un héros de roman, il n’y a sans doute pas d’expérience plus intéressante pour un professeur de français. Jusqu’à mon arrivée à l’hôpital, je ne me serai jamais tant amusé. Le fil de cette histoire est assez simple. Une fois l’irrémédiable commis, j’étais dans l’impossibilité de voir en face une vérité trop cruelle pour moi. Aussi quand un fait venait me contredire, j’inventais autre chose qui l’intégrait à un scénario déjà délirant. Jamais à bout de ressources, j’étais dans la situation désespérée d’un emprunteur contraint d’emprunter à chaque fois davantage pour rembourser ses dettes. »
Philippe Cado est professeur en lettres dans un lycée de province lorsque s’insinue en lui une idée folle : révolutionner l’Éducation Nationale en prenant modèle sur Stendhal. Peu à peu, échappant à son propre contrôle et à celui de l’administration, Philippe Cado emmène ses élèves dans son délire… Il fait ici le récit haletant de cette bouffée délirante qui le conduira jusqu’à l’hôpital psychiatrique. Quand il ne se prend pas pour Stendhal, Philippe Cado lutte au quotidien contre la schizophrénie. Solitude sociale, sentiment de vide, incapacité à choisir et à penser par soi-même, difficultés à trouver une médication adaptée, il évoque les symptômes et les contraintes de cette maladie mentale avec laquelle il a appris à vivre.
Préface d’Amina Ayouch Boda, psychologue