Monthly Archive for février, 2012

Stendhal et l’énergie

Stendhal et l’énergie

Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui

Avec la collaboration de HB Revue internationale d’études stendhaliennes

30 et 31 mars 2012
Université de Paris-Sorbonne-Paris IV
Maison de la Recherche
(salle D 040)
28, rue Serpente, Paris VIe

Vendredi 30 mars

9h            Ouverture du colloque

9h15        Énergie et écriture chez Stendhal
par Méké Méité Université de Cocody-Abidjan

9h45        Stendhal et l’énergie militaire : de César à Napoléon
par Elisabeth Scheele Paris

10h15      Pause

10h30      Audacieuses passions à l’italienne
par Brahim Karoui Université de Sfax

11h          Polisse et polisson
par Marie-Pierrette Neaud Paris

11h30      L’énergie visuelle : le regard méprisant dans Armance
par Sascha Lüthy Université de Berne

14h          Stendhal, éternel anxieux de la grâce
par Marie-Thérèse Fuentes Université Complutense

14h30      Bourrés d’énergie jusqu’à la gueule…
par Max Andréoli Grasse

15h          De la sensation à l’expression : formes de l’énergie dans Lamiel
par Isabelle Pitteloud Université de Genève

15h30      Pause

15h45      “Alla meglio” : l’énergie prosaïque chez Stendhal
par Eugène Beaulieu Université du Manitoba

16h15       La nymphe Io et l’énergie : le respect pour la proportion des émotions
par Encarnación Medina Arjona Université de Jaén

Samedi 31 mars

9h    Le ridicule de l’énergie dans le roman stendhalien
par Pierrette Pavet Paris

9h30   L’énergie est un choix
par Michel Crouzet Université de Paris-Sorbonne-Paris IV

10h15      Pause

10h30      Les Mémoires de Mme Roland et l’énergie stendhalienne
par Akemi Yamamoto Université de Kobé

11h          Stendhal et l’énergie créatrice
par Serge Linkès Université de La Rochelle

11h30      L’énergie italienne du criminel selon Stendhal
par Barbara Dimopoulou Université de Provence

14h          Agitation et léthargie dans les nouvelles de Stendhal
par Thierry Ozwald Université des Antilles

14h30      Les Gladiateurs, de la statue du mourant à Childe Harold :
“Arise ! ye Goths, and glut your ire.”
par Andrée Mansau Université de Toulouse-Le Mirail

15h          Stendhal, Baudelaire et Lavater, peintres de la vie moderne
par Thomas Szymanski Université de Wroclaw

15h30      Pause

15h45      Énergie du non-style : enargeia / energia
par Hélène Spengler-Huc Université Stendhal-Grenoble III CESR

16h15      L’héritage de Stendhal : Barrès professeur d’énergie
par Françoise Marie Guinoiseau  IUFM Lyon

Stendhal De l’amour

Le site

Litterature audio.com

propose à l’adresse:

http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/stendhal-de-lamour-chapitres-1-a-30.html

l’écoute ou le téléchargement gratuit  au format MP3 du livre audio :

STENDHAL – De l’amour

Count Stendhal 
Henri Beyle et l’Angleterre de Renée Dénier

Renée Dénier

Count Stendhal


Henri Beyle et l’Angleterre

Éditions Philippe Rey Document

Count Stendhal

Parution le 16 février 2012 160 pages / 14 x 20,5 cm

 ISBN : 978-2-84876-200-5 Prix de vente public TTC : 17 €

L’Italie, tout le monde le sait, a été la première patrie par le cœur, de celui qui se voulait « Milanais ». Ce que l’on sait moins, c’est que l’Angleterre a tenu dans l’œuvre de Stendhal une place presque aussi importante, par l’usage qu’il a fait de sa langue et l’admiration inconditionnelle qu’il a portée à sa littérature, dominée par la statue du « divin » Shakespeare. Renée Dénier montre comment dans la correspondance et dans le Journal, l’anglais permet à l’écrivain d’exprimer directement ses sentiments les plus secrets, dans une langue expressive et toute personnelle dont l’étude a commencé très tôt. Stendhal s’est aussi attaché à découvrir les ressorts du théâtre et du roman anglais, et les a mis en pratique dans ses propres œuvres. Comme beaucoup de ses contemporains, victimes de l’anglomanie ambiante après 1815, Stendhal se laisse aller à sacrifier à la mode anglaise dont on trouvera quelques traces dans sa vie de « dandy » comme dans ses romans. Pour lui, enfin, l’Angleterre reste le pays des libertés politiques, même s’il peine cependant à pardonner le sort cruel imposé à Napoléon. Trois voyages lui ont fait découvrir Londres et une partie de l’Angleterre déjà vouée à la révolution industrielle, et il ne cache pas ses critiques envers un peuple gâté par le travail, l’amour de l’argent et la religion. De même, il rapproche l’Angleterre de l’image de son père, froid et peu aimable, faisant ainsi ressortir par contraste l’éclat d’une Italie maternelle où l’on peut se livrer sans réserve à la chasse au bonheur. Mais ces tares sont rachetées par les « grands arbres », des paysages sublimes et le « vert anglais ». Rien d’important n’avait été publié sur Stendhal et l’Angleterre depuis plus d’un siècle. Ce livre concis, allant à l’essentiel, parfaitement documenté – et qui n’en est pas moins alerte et riche en anecdotes – fait ainsi revivre une « passion » de Stendhal généralement ignorée.
L’auteur Renée Dénier, agrégée d’anglais, a été maître de conférences en littérature comparée à l’Université de Grenoble III. Elle a traduit et publié les chroniques pour l’Angleterre de Stendhal, sous le titre Paris-Londres (Stock, 1997).