Monthly Archive for mai, 2005

Akemi YAMAMOTO :Le Couvent de Baïano :Une Considération sur l’auteur, J…C…o-

Le 29 mai 2005 à Tokyo (Congrès de la Société Japonaise de Langue et de Littérature Françaises) Akemi YAMAMOTO :Le Couvent de Baïano :Une Considération sur l’auteur, J…C…o-
Résumé:

Le Couvent de Baïano, chronique du seizième siècle, publié le 22 août 1829, est censé être la seule traduction du texte de 1820(B.N.,Ms.Ital.179), source de Trop de faveur tue et de Suora Scolastica, mais l’auteur nommé J…C…o reste encore non identifié, car, entre autres, Del Litto souligne que le style n’est pas stendhalien. Mais d’innombrables ressemblances avec les éléments de notre écrivain nous frappent, d’autant plus qu’il a traduit par lui-même les autres manuscrits italiens, avant de les adapter aux œuvres des Chroniques italiennes.
D’ailleurs, ce n’est pas le style, mais ce sont les trois critères, à savoir, la « tournure », les « idées » et les noms familiers à Stendhal qui ont permis à M. Del Litto lui-même d’identifier Stendhal comme l’auteur D‘Un Nouveau Complot contre les Industriels etc.,.
Bref, à part Stendhal, qui aurait eu quelques profits, à la veille de la Révolution de Juillet, à imiter si minutieusement ses œuvres et à prévoir même ses créations ultérieures, glorifiant « M. de Stendhall » comme écrivain voyageur qui caractérise les Italiens « sans attaquer directement les gouvernemens » ?

Akemi YAMAMOTO

Nouvelle acquisition stendhalienne pour la bibliothèque de Grenoble

Nouvelle acquisition stendhalienne pour la bibliothèque de Grenoble

Nouvelle acquisition stendhalienne pour la bibliothèque de Grenoble

La Bibliothèque de Grenoble vient d’acquérir, à l’occasion d’une vente aux enchères à ‘Hôtel Drouot, un exemplaire de « La Chartreuse de Parme » de Stendhal, enrichi d’un envoi autographe de l’écrivain à son cousin et ami, Romain Colomb. Il s’agit d’une seconde édition du roman, publiée à Paris, chez Dupont, en 1839, soit la même année que l’édition originale et avec la même impression. Rappelons que Romain Colomb fut notamment l’exécuteur testamentaire de Stendhal, et signa au nom de l’écrivain grenoblois, avec l’éditeur Dupont, le contrat d’édition de « La Chartreuse de Parme ». Pour l’heure, l’ouvrage est encore à Paris, et n’intégrera la Bibliothèque qu’à la fin du mois de mai. Une demande de subvention est actuellement examinée par le Fonds régional d’acquisition des bibliothèques.

Le Dauphiné Libéré. Mercredi 4 mai 2005

Marie Parmentier (Université Paris 3), « La focalisation dans le roman historique : le cas des Chroniques italiennes de Stendhal »

Marie Parmentier (Université Paris 3), « La focalisation dans le roman historique : le cas des Chroniques italiennes de Stendhal »

Pour une approche narratologique du roman historique (19-21 mai 2005)

Colloque organisé par le Centre de Narratologie Appliquée de l’Université de Nice.

Jeudi 19 mai: Marie Parmentier (Université Paris 3), « La focalisation dans le roman historique : le cas des Chroniques italiennes de Stendhal ».

Colloque international Edition critique / édition électronique : Bases de données textuelles. Pratique et théorie.

Colloque international Edition critique / édition électronique : Bases de données textuelles. Pratique et théorie.

Colloque international
Edition critique / édition électronique :
Bases de données textuelles. Pratique et théorie

ENS-LSH, Lyon, 21-23 septembre 2005

Organisé par Antony McKenna (UMR 5037: Institut d’Histoire de la Pensée classique)
en collaboration avec Andrea Iacovella (UMS 2894: Centre d’Édition Numérique Scientifique du CNRS – CENS)**, ENS-LSH)*

C’est en nous appuyant sur l’expérience l’Ecole thématique CNRS très réussie que notre équipe, l’Institut Claude Longeon (UMR 5037), a organisée en 2004 que nous proposons de consacrer cette année un colloque international à des questions concernant les bases de données textuelles. Tout le monde a à l’esprit le cri d’alarme poussé par Jean-Noël Jeanneney, Président de la Bibliothèque Nationale de France, à propos du grand projet Google de numérisation d’un vaste corpus de textes. L’inquiétude est légitime que ceux qui détiendront de telles bases de données textuelles contrôleront l’accès à la culture : à nous, Européens, de nous unir de d’assurer notre accès propre et indépendant à notre propre patrimoine.
Mais au-delà de cette question, qui entraîne celles de la volonté politique et des ressources financières impliquées, se posent d’autres, théoriques et techniques, tout particulièrement dans le domaine de recherche qui est le nôtre à l’Institut d’Histoire de la Pensée classique . La numérisation simple de l’ensemble de notre patrimoine ne peut être envisagée ; aucune technologie actuelle ne permet la numérisation fiable d’un texte antérieur au XIXe siècle : qu’est-ce qui est disponible en ce domaine ? quelle est la fiabilité des bases textuelles dont nous disposons dans notre Région grâce à BRAIN ? Comment est-ce que la situation peut évoluer ? Pour poser de telles questions et pour proposer des réponses, nous invitons la direction de Champion Electronique, producteur des bases textes / images les plus performants du patrimoine des 16e, 17e et 18e siècles.
Qu’est-ce qu’on attend d’une base de données textuelles sur le plan des variantes, de l’annotation critique et des images de manuscrits ? Quelles sont les possibilités ouvertes par la technologie moderne dans le domaine de l’édition critique ? Puisque les bases de données constitueront sous peu (d’ici une vingtaine d’années) la voie d’accès privilégiée aux textes, il importe de définir nos attentes et nos ambitions. A cette fin, nous invitons des producteurs de bases d’éditions critiques à faire la démonstration de leurs travaux. Nous verrons aussi à l’&brkbaruvre des outils d’analyse matérielle des manuscrits et des écritures.
Autre aspect de l’innovation technologique : quels sont les outils qui renouvellent notre approche des textes dans leur matérialité ? Nous invitons des chercheurs (Claire Bustarret, Serge Linkès) à présenter les outils informatiques qu’ils ont développés pour l’identification des papiers et des écritures – innovation qui a permis à Serge Linkès de renouveler la lecture d’un roman de Stendhal d’après son étude des manuscrits et qui permet à Claire Bustarret de proposer une expertise sur les manuscrits dans le cadre de ses recherches au sein de l’équipe ITEM du CNRS.
Enfin, qu’est-ce qui change dans l’approche critique d’un texte électronique par rapport à une édition papier traditionnelle ? Qu’est-ce qu’une édition autorisée ? Quelles sont les garanties de l’authenticité textuelle ? Qu’est-ce qu’un corpus ? Quel est le rôle du savant et celui de l’informaticien? Quels outils statistiques sont utiles ? La technologie permet-elle de renouveler notre approche des textes et de définir une nouvelle « lecture » ? Des réponses à ces questions proprement épistémologiques seront proposées par des chercheurs de l’ENSSIB et par des spécialistes du CNRS (Andrea Iacovella, UMS 2894, CENS à l’ENS-LSH, Lyon).

Notre colloque durera deux jours et demi, avec un temps généreux proposé aux démonstrations et à la discussion. Nous comptons sur une cinquantaine d’auditeurs, parmi lesquels les doctorants de l’ENS-LSH et les stagiaires de l’ENSSIB, ainsi que nos propres doctorants et jeunes chercheurs.

Programme provisoire organisé en demi-journées

1. Claude Blum et Philippe Peyre (Champion électronique) : exemples de corpus, logiciel Babylone

2. Dominique Descotes et Gilles Proust (UMR 5037) : l’édition électronique des oeuvres mathématiques et apologétiques de Pascal

3. Eric Olivier Lochard : bases de données Arcane :
a) l’édition critique de la correspondance de Bayle (A. McKenna et A. Leroux)
b) le Journal du chevalier de Corberon (Dominique Taurisson)
c) présentation par E.O. Lochard des bases Arcane du point de vue de la conception informatique


4. Claire Bustarret et Serge Linkès : un outil informatique d’analyse des manuscrits et des écritures

5. Andrea Iacovella et al. : questions méthodologiques et théoriques à propos des bases de données textuelles