Archive for the 'Colloques' Category

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Stendhal et l’héroïsme au féminin

Stendhal et l’héroïsme au féminin
Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui
Avec la collaboration de HB Revue internationale d’études stendhaliennes
29-30 mars 2013
Université Paris-Sorbonne-Paris IV
Maison de la Recherche, 28 rue Serpente 75006 Paris (Salle D 035)

Vendredi 29 mars

9h30     Accueil des participants et ouverture du colloque

10h       Pierrette Pavet (Paris)
Le courage des héroïnes stendhaliennes

10h30   Brahim Karoui (Université de Sfax)
Pour une typologie de la femme dans Armance

11h       Maria Vicenta Hernández Álvarez (Université de Salamanque)
Les mots d’Armance : notes pour l’analyse d’un discours au féminin

14h30   Béatrice Didier (ENS, Ulm)
L’héroïsme féminin à l’opéra

15h       Max Andréoli (Grasse)
Héroïnes héroïques : Stendhal et Balzac

15h30   Bérénice Levet (Paris)
Les femmes, un contrepoids aux passions démocratiques

Samedi 30 mars

9h30      Marie-Thérèse Fuentes (Université Complutense)
Stendhal ou le féminisme avant la lettre

10h       Suzel Esquier (Université de Clermont-Ferrand, C.R.R.R.)
Stendhal et le conte de fées

10h30    Pause

11h        Sascha Lüthy (Université de Berne)
Le « projet héroïque » d’Armance de Zohiloff

11h30    Andrée Mansau (Université de Toulouse-Le Mirail)
Une héroïne espagnoliste, Suora Scolastica face à Eugenia Palafox

14h30   Thierry Ozwald (Université de Limoges)
Un mot encore sur l’héroïsme : Lamiel

15h       Barbara Innocenti (Université de Sienne)
« Je pose mon stylo mais mon cœur ne vous quitte pas.»
À propos de quelques lettres inédites de Giulia Rinieri à son mari

15h30    Michel Crouzet (Université Paris-Sorbonne)
Mme de Rênal ou la tendresse héroïque

 

Stendhal et l’énergie

Stendhal et l’énergie

Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui

Avec la collaboration de HB Revue internationale d’études stendhaliennes

30 et 31 mars 2012
Université de Paris-Sorbonne-Paris IV
Maison de la Recherche
(salle D 040)
28, rue Serpente, Paris VIe

Vendredi 30 mars

9h            Ouverture du colloque

9h15        Énergie et écriture chez Stendhal
par Méké Méité Université de Cocody-Abidjan

9h45        Stendhal et l’énergie militaire : de César à Napoléon
par Elisabeth Scheele Paris

10h15      Pause

10h30      Audacieuses passions à l’italienne
par Brahim Karoui Université de Sfax

11h          Polisse et polisson
par Marie-Pierrette Neaud Paris

11h30      L’énergie visuelle : le regard méprisant dans Armance
par Sascha Lüthy Université de Berne

14h          Stendhal, éternel anxieux de la grâce
par Marie-Thérèse Fuentes Université Complutense

14h30      Bourrés d’énergie jusqu’à la gueule…
par Max Andréoli Grasse

15h          De la sensation à l’expression : formes de l’énergie dans Lamiel
par Isabelle Pitteloud Université de Genève

15h30      Pause

15h45      “Alla meglio” : l’énergie prosaïque chez Stendhal
par Eugène Beaulieu Université du Manitoba

16h15       La nymphe Io et l’énergie : le respect pour la proportion des émotions
par Encarnación Medina Arjona Université de Jaén

Samedi 31 mars

9h    Le ridicule de l’énergie dans le roman stendhalien
par Pierrette Pavet Paris

9h30   L’énergie est un choix
par Michel Crouzet Université de Paris-Sorbonne-Paris IV

10h15      Pause

10h30      Les Mémoires de Mme Roland et l’énergie stendhalienne
par Akemi Yamamoto Université de Kobé

11h          Stendhal et l’énergie créatrice
par Serge Linkès Université de La Rochelle

11h30      L’énergie italienne du criminel selon Stendhal
par Barbara Dimopoulou Université de Provence

14h          Agitation et léthargie dans les nouvelles de Stendhal
par Thierry Ozwald Université des Antilles

14h30      Les Gladiateurs, de la statue du mourant à Childe Harold :
“Arise ! ye Goths, and glut your ire.”
par Andrée Mansau Université de Toulouse-Le Mirail

15h          Stendhal, Baudelaire et Lavater, peintres de la vie moderne
par Thomas Szymanski Université de Wroclaw

15h30      Pause

15h45      Énergie du non-style : enargeia / energia
par Hélène Spengler-Huc Université Stendhal-Grenoble III CESR

16h15      L’héritage de Stendhal : Barrès professeur d’énergie
par Françoise Marie Guinoiseau  IUFM Lyon

Stendhal et l’Aristocratie

Stendhal et l’Aristocratie

Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui

Avec la collaboration de HB Revue internationale d’études stendhaliennes

25 et 26 mars 2011
Université de Paris-Sorbonne-Paris IV

Vendredi 25 mars

Première session : Salle des Actes

9h Accueil des participants et ouverture du colloque

9h15-9h 40     Brahim Karoui (Université de Tunis)
Satire et délégitimation des figures de l’Ancien Régime dans Le Rouge et le  Noir

9h45-10h10    Claire Deslauriers (ENS-Lyon)
Le laconisme aristocratique dans Lucien Leuwen : discours et attitudes d’une morale naturelle

10h15-10h30  Pause

10h30-10h55  Elisabeth Scheele (Paris)
Une lecture de Duclos : Stendhal et la politique aristocratique

11h-11h25      Audrey Giboux (Université Bordeaux III)
De la prégnance du modèle tragique dans Armance : la fabrique littéraire d’une exigence de noblesse

Deuxième session : Maison de la Recherche, salle 323, 28, rue Serpente, Paris VIe

14h-14h25      Max Andréoli (Grasse)
Aristocraties stendhalienne et balzacienne

14h30-14h55   Brigitte Méra (Davidson College USA)
Aristocratie et passion des jeux de Bourse  chez Balzac et Stendhal

15h-15h15       Pause

15h15-15h40  Andrée Mansau (Université de Toulouse- Le Mirail)
Des aristocraties espagnoles et de la « coquetterie apparente de la race ibère »

15h45-16h10   Sylvain Ledda (Université de Rouen)
Musset et l’écriture aristocrate

Samedi 26 mars

Première session : Université Paris IV, salle G 336

9h 15-9h40       Françoise Guinoiseau (Lyon)
La politique dans Armance et Lucien Leuwen : le règne des salons et des fripons

9h45-10h10       Sascha Luethy  (Université de Berne)
Le salon aristocratique dans Armance : un théâtre oculaire

10h15-10h30     Pause

10h30-10h55    Maria Vicenta Hernández  Alvarez (Université de Salamanque)
L’aristocratie d’une dame courtoise : vocabulaire et psychologie dans Le Rouge et le Noir

11h-11h25        Pierrette Pavet (Paris)
La parole et la conversation des aristocrates dans le roman stendhalien

Deuxième session : Université Paris IV, salle G 336

14h-14h25         Nicolas Perot (Caen)
Aristocratie et vulgarité : Carmen de Mérimée

14h30-14h55      Suzel Esquier (Université de Clermont-Ferrand, C. R. R. R.)
La belle Mme d’Hocquincourt

15h-15h15          Pause

15h15-15h45      Michel Crouzet (Université  Paris IV)
L’éducation aristocratique de Julien Sorel

Journées stendhaliennes de Civitavecchia

JOURNÉES STENDHALIENNES DE CIVITAVECCHIA

du 10 au 11 décembre 2010

 

Consulter l’affiche au format pdf

 

Civitavecchia, 10-11 décembre 2010

Exposition, Colloque, Paroles et Musique, Rencontres, Visites

 

Projet  de l’Association “Angelo Mori”, financé par la Fondation Cassa di Risparmio di Civitavecchia, par les soins de Silvio Serangeli. Sous le patronage de : Ville de Milan, Biblioteca Sormani, Fondo Stendhaliano Bucci ; Ville de Grenoble, Bibliothèque municipale de Grenoble, Fonds Stendhal ; Istituto Italiano di Cultura di Grenoble ; Fondazione Primoli di Roma ; Università della Tuscia Viterbo; Provincia di Roma.

PROGRAMME

 

Du lundi 6 décembre au samedi 11 décembre: exposition stendhalienne, église S. Giovanni di Dio. Projection du documentaire Stendhal Civita-Vecchia. Avec la participation de l’Archive Municipale de Civitavecchia.

 

Vendredi 10 décembre

Théâtre Traiano, de 9 à 13 h : Congrès international d’études sur “Stendhal et Civitavecchia”

 

Intervenants:

Matteo DI SALVIO, Directeur IIC Grenoble. L’IIC de Grenoble, lieu de rencontre de deux mondes, l’italien et le français

Patrick LE BIHAN, Président de l’Association Stendhal de Grenoble. L’Association Stendhal à Grenoble et le pélerinage à Civitavecchia

Mariagrazia PATURZO, Université Roma Tre. Les tombeaux de Corneto

Carlo DE PAOLIS, historien local. Civitavecchia au XIXème siècle

Silvio SERANGELI, Associazione Angelo Mori. Présentation de son livre Stendhal Civita-Vecchia

 

15 h: visite aux lieux stendhaliens de Civitavecchia et à la Bibliotèque du CE. SI. VA.

17 h, Hôtel San Giorgio: Rencontre entre acteurs scolaires et culturels locaux, et hôtes grenoblois.

21 h, Salle Morricone, concert pour piano et lectures d’œuvres stendhaliennes.
Première partie
Domenico Cimarosa, Sonata n.9 in Re magg.
Stendhal, lecture, Correspondance
Sergei Rachmaninoff, Momento musicale n.4
Stendhal, lecture, Don Pardo
Wolfgang Amadeus Mozart, dalla Sonata K330 « Andante cantabile »
Entracte
Deuxième partie
Claude Debussy, dalla Suite bergamasque « Chiaro di luna »
Stendhal, lettura, Vie de Henry Brulard
Fryderyk Chopin, Notturno op.48 n.1
Stendhal, lecture, Le rouge et le noir  
Claude Debussy, da Images I libro « Reflets dans l’eau »
Stendhal, lecture, La Chartreuse de Parme
Franz Liszt, da Anni di pellegrinaggio « Tarantella »

Samedi 11 décembre
9. 30, inauguration d’une plaque dédiée à Stendhal.

10 h, théâtre Traiano, congrès international d’études.

 

Intervenants:

Ludovica D’AMELIO CIRRINCIONE, Université La Tuscia. Stendhal et les princes de Canino

Brice FRIGAU, Conservateur responsable du Fonds Stendhal, Bibliothèque municipale de Grenoble. La noia di Stendhal

Hélène DE JACQUELOT, Université de Pisa. L’atelier de Stendhal à Civitavecchia

Gérald RANNAUD, Université Stendhal de Grenoble. Choses vues, ou les tribulations d’un écrivain consul

Fabrizio BARBARANELLI, ancien maire de Civitavecchia, Les célébrations stendhaliennes à Civitavecchia

13. 30 h, Sporting Club Riva di Traiano, banquet conclusif. Remise aux participants d’une médaille d’argent commémorative

Stendhal historien de l’art

Stendhal historien de l’art
Colloque international
3, 4 et 5 juin 2010
Grenoble, MSH-Alpes

Depuis quelques années, les écrits sur l’art de Stendhal ont suscité un regain d’intérêt tant parmi les spécialistes de littérature qu’auprès des historiens de l’art. De nouvelles éditions de textes, des colloques, des séminaires, mais aussi les travaux fondamentaux menés sur la correspondance administrative nous le prouvent. Il est désormais possible de mieux mesurer l’apport d’Henri Beyle aux débats sur l’art dans la première moitié du XIXe siècle en s’éloignant des lectures schématiques et des seules accusations de plagiat qui ont nourri tant de travaux du passé.
Grenoble nous a paru le lieu idéal pour réunir stendhaliens et historiens de l’art autour de ces débats. Les communications et les discussions ne porteront pas tant sur le critique d’art militant, dont la renommée est acquise, que sur la nature, la portée et le public des ouvrages où Stendhal affiche une posture d’historien.

PROGRAMME

(Sur le site de l’INHA Institut national d’histoire de l’art)

Stendhal et les choses de la nature

STENDHAL AUJOURD’HUI

Société internationale d’études stendhaliennes

Colloque   

Stendhal et les choses de la nature

INHA, salle Vasari, 2 rue Vivienne, 75002 Paris

 

                                             Vendredi 26 mars 2010

 

 9 h 15       Accueil des participants et ouverture du colloque

9 h 30     Françoise-Marie Guinoiseau (Lyon)

Voyages stendhaliens et paysages, par monts et vallées, lacs et forêts, de 1800 à 1836.   Leçon de choses

10 h       Elisabeth Scheele (Paris)

Guerre et nature chez Shakespeare et Stendhal

 

10 h 30      Pause

 

11 h       Max Andréoli (Grasse)

Forêts et arbres chez Stendhal et Balzac

11 h 30      Brigitte Méra (Davidson College USA, ISC Paris)

Du journal au roman : intégration de la nature dans l’espace romanesque

 

14 h 30      Encarnación Medina Arjona (Université de Jaén)

« A l’ombre de ces beaux arbres » ou la lumière de Claude Lorrain chez Stendhal

15 h           Janine Gallant (Université de Moncton)

 Les choses de la nature et les choses de la peinture : un mariage romanesque

15 h 30      Francesco Spandri (Université de Rome III)

  Armance ou M. le Capital et Mme la Terre

                     

                                                             Samedi 27 mars 2010

 

10 h         Pierrette Pavet (Paris)

Stendhal et la laideur des choses

10 h 30    Jean-Jacques Hamm (Queen’s University, Kingston)

Nominalisme et nature : bois et forêts stendhaliens

11 h       Michel Crouzet (Université de Paris IV-Sorbonne)

Le terrestre et le céleste chez Stendhal 

Stendhal et les choses de la nature

STENDHAL AUJOURD’HUI

Société internationale d’études stendhaliennes

Colloque

Stendhal et les choses de la nature

26-27 mars 2010,
9h-17h

INHA, salle Vasari, 2 rue Vivienne, 75002 Paris

Les propositions de communication devront parvenir avant le 31 janvier 2010 aux adresses suivantes : mj.crouzet@wanadoo.fr, philippot.didier@wanadoo.fr, michelarrous@club-internet.fr

Colloque Stendhal/Théâtre

Colloque Stendhal / théâtre

Jeudi 11 juin 2009   Paris (75005)

Avec le soutien du centre de recherche sur les poétiques du XIXème siècle de l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris III et en collaboration avec le Centre d’Etudes Stendhaliennes et Romantiques, Université Stendhal-Grenoble III.

Maison de la Recherche, 4, rue des Irlandais, Paris 5ème

 

« On ne voit pas nettement pourquoi Stendhal ne s’est pas donné au théâtre, auquel tout le destinait » (Valéry) : cette interrogation perplexe illustre à la fois l’évidence du lien qui unit Stendhal au théâtre (et que Beyle met lui-même en scène en se disant pris d’une vocation dramatique dès l’âge de dix ans) et la force avec laquelle Stendhal romancier a éclipsé Stendhal dramaturge. Si Stendhal ne s’est finalement pas donné exclusivement au théâtre, il s’y est toujours adonné : lecteur de théâtre fervent, spectateur assidu – épris des actrices autant que des textes, Stendhal a été aussi un critique dramatique tour à tour réfléchi et enflammé, un poéticien acharné, un dramaturge assez prolifique quoique perpétuellement insatisfait : ses ébauches remplissent plus de 700 feuillets du fonds Stendhal de la Bibliothèque de Grenoble, auxquels viennent s’ajouter les nombreuses pages de journaux ou de correspondance qu’il consacre au théâtre.

Colloque portant sur le théâtre de Stendhal organisé par

  • Agathe Novak-Lechevalier
  • Philippe Berthier
  • Lucy Garnier
  • Myriam Sfar
  • PROGRAMME

    Jeudi 11 juin
    13 h 30 : Accueil des participants et ouverture du colloque par Philippe Berthier (Université Paris 3)

    14 h : Francesco Spandri (Université de Rome) : « Le théâtre fantôme »
    Sources et influences
    Présidente : Marie-Rose Corredor (Université Grenoble 3)
    14 h 30 : Muriel Bassou (Université Grenoble 3) : « Critiques théâtrales à quatre mains : le duo Beyle-Crozet à pied d’« œuvres » en 1811 »

    15 h : Maurizio Melai (Université de Pise) : « Stendhal et la tragédie de la Restauration »

    15 h 30 : Hélène Spengler (Université Grenoble 3) : « Stendhal promoteur et critique de la “tragédie historique” »

    16 h 30 : Laure Lévêque (Université de Franche-Comté) :  « Lucien de Samosate et Stendhal : dialogues des morts pour un auteur en quête d’art dramatique »

    17 h : Cécile Meynard (Université de Grenoble 3) : « Les Caractères, sources d’inspiration pour le théâtre de Stendhal »
    Vendredi 12 juin
    “Romanticisme” et poétique dramatique stendhalienne
    Président : François Vanoosthuyse (Université Paris 3)
    9 h : Michel Brix (Université de Namur) : « Stendhal et la “révolution” dramatique de 1830 »
    9 h 30 : Éric Avocat (Université de Kyoto) :  « Henri III, fragment d’un drame romanticiste : purgation du pathos et mise à nu des passions »

    10 h : Georges Kliebenstein (Université de Nantes) : « La Gloire et la Bosse : Auguste Gélimer ad majorem gloriam »

    11 h : Serge Linkès (Université de La Rochelle)  : « L’invention dramatique chez Stendhal : entre théorie et pratique »

    11 h 30 : Gisela Moinet (Association Stendhal Grenoble) : « Le cahier de Letellier ou la comédie de l’impossible »
    Le théâtre hors du théâtre
    Président : Jean-Jacques Hamm (Université de Queen)
    14 h 30 : Catherine Mariette (Université de Grenoble 3) : « “Conserver le dramatique de la vie” : théâtralité du quotidien dans le Journal (1802-1805) »

    15 h : François Kerlouegan : « L’analogie théâtrale dans le discours sur l’art : l’exemple du Salon de 1824 »

    16 h : Yves Ansel (Université de Nantes) :  « Pourquoi Stendhal est un si bon lecteur, ou les leçons de Molière »
    Samedi 13 juin
    Le théâtre et le roman
    Président  : Christopher Thompson (Université de Warwick)
    9 h : Maria Scott (Université de Galway) : « L’authenticité des héroïnes comédiennes de Stendhal »

    9 h 30 : Xavier Bourdenet (IUFM de Paris) : « De Phèdre à Gina : pour une lecture racinienne de La Chartreuse de Parme »
    Le théâtre… ou l’opéra
    10 h 30 : Béatrice Didier (École Normale Supérieure) : « L’esthétique du livret d’opéra comique et d’opéra bouffe chez Stendhal »

    11 h : Suzel Esquier (Université Paris IV) : « De Racine et Shakespeare aux Notes d’un dilettante : principes d’une dramaturgie romantique »

    11 h 45 : Bilan : Agathe Novak-Lechevalier (Université Montpellier 3)

    1809 : Stendhal à Vienne. L’année autrichienne

    Journée d’étude

    Stendhal à Vienne

    1809 : Stendhal à Vienne
    L’année autrichienne

    PROGRAMME

    Organisée par le Centre d’études stendhaliennes et romantiques (CESR—Traverses 19.21 )
    Jeudi 14 et vendredi 15 mai 
    Salle Jacques Cartier de la Maison des langues et des cultures
    Domaine Universitaire – 1141, avenue centrale – 38400 Saint Martin d’Hères
    Tramways B et C : arrêt Bibliothèques universitaires

     

    Durant toute l’année 1809, le « commissaire des guerres » Henri Beyle (qui se fera appeler « de Beyle » à partir de 1810) , accompagne Napoléon dans sa campagne militaire.
    Le voyage de Strasbourg à Vienne l’enchante par la beauté du paysage – « Le pays de Strasbourg à Vienne est, aux lacs près, tout ce qu’on peut désirer de plus pittoresque ». Comme toujours, il se prépare par des lectures telles que le Voyage de John Moore en France, Suisse et Allemagne ou l’Histoire de la Maison d’Autriche de William Coxe.

    C’est véritablement le séjour à Vienne qui laissera les traces les plus marquantes. Il entre dans laville le 14 mai au matin, après la prise de Vienne par les armées françaises, et y restera jusqu’au21 ou 27 novembre. Seule une brève mission en Hongrie viendra l’interrompre. Vienne le ravitd’emblée : «J’ai éprouvé, les premiers jours de mon séjour à Vienne, ce contentement intérieur etbien être parfait que Genève seule m’avait rappelée depuis l’Italie (…). Vienne est pour moi uneville très  agréable. »
    Mais le séjour sera surtout essentiel pour l’évolution de ses goûts artistiques, et particulièrement musicaux ; il assiste aux obsèques de Haydn, sans doute le musicien le plus célèbre de l’époque. Vienne est incontestablement le vrai moment de la découverte de Mozart, en particulier du Don Juan. Désormais, Cimarosa, découvert en Italie, et Mozart seront à égalité pour lui.
    En 1809, c’est le ballet et l’opéra qui font la gloire de la capitale des Habsbourg : Stendhal consacre ses soirées aux innombrables représentations et découvre, avec les pièces de Kotzebue, un nouveau registre théâtral qui contribue à faire évoluer son goût. C’est la révolution « romantique », au sens de Schlegel qui professait alors à Vienne la promotion du « drame historique et romantique ».

    C’est à regret que Stendhal quittera Vienne à l’automne, comme en témoignent les lettres écrites à sa sœur Pauline. Cependant, il trouvera encore sur son chemin, avant de quitter la Bavière, les mines de Hallein et ses cristaux de sel : matière et métaphore d’une véritable mutation de sa conception de l’imagination romantique.
    Quinze ans plus tard, l’Autriche sera encore le cœur secret de De l’Amour.

    Stendhal et l’érotisme romantique: tradition et modernité

    STENDHAL ET L’ÉROS ROMANTIQUE : TRADITION ET MODERNITÉ

       Colloque organisé par Stendhal aujourd’hui et HB Revue internationale d’études stendhaliennes

                        Paris, INHA, 2, rue Vivienne, salle Vasari, 27 et 28 mars 2009

    Vendredi 27 mars

    9 h         Présentation
    9h 15     Laurent Marty, « La Création de Don Giovanni à Paris »
    9h 45     Pierrette Pavet-Jörg,  « Quelques paradoxes fondateurs de l’Eros romantique  chez Stendhal »
    10h 15   Liliane Lascoux,  « Lélia “ Bifrons ”, entre 1833 et 1839. De “ l’Eros romantique de la désespérance ” à la sublimation spiritualiste »
    Pause
    11h         Kajsa Andersson, « A propos de Gösta Berling »
    11h 30  Nobuhiro Takaki, « L’amour et l’imagination créatrice : Modelage du type de  l’Amazone »
    12h         Suzel Esquier, «  Manet, Picasso, Le Déjeuner sur l’herbe. La question du Nu »
    Déjeuner
    14h 15    Françoise Guinoiseau, «  Les Confidences de Nicolas »
    14h 45    Marthe Peyroux, « Marguerite Yourcenar : Clytemnestre innocentée »
    15h 15    Romain Vignest, « Erotisme et orphisme chez Victor Hugo »
    15h 45 Pierrette-Marie Neaud, « Du Dandysme et le manuel du parfait séducteur; Barbey, Beyle, Baudelaire »

    Samedi 28 mars

    9h      Elena Saprykina, « L’Eros russe : le sublime et le sensuel dans la littérature romantique et postromantique »
    9h 30   Brigitte Méra, « Les phénomènes érotiques dans les “ Esquisses de la société parisienne, de la politique et de la littérature” »
    10h         Nicolas Perot, « Les martyrs de l’Eros »
    Pause
    10h 45    Merete Gerlach-Nielsen, « Un nouveau regard sur De l’amour »
    11h 15    Nicolas Boussard,  « La philosophie de l’amour du Touriste et du Voyageur »
    11h 45    Elisabeth Scheele, « Stendhal et l’amour antique »
    Déjeuner
    14h         Michel Brix, « L’Eros romantique et le libertinage : sur Adolphe de Benjamin  Constant »
    14h 30    Serge Linkès,  « Stendhal est une femme comme les autres »
    15h         Isabelle Pitteloud, « Le ridicule et les âmes tendres : la rationalité affective selon    Stendhal »
    Pause
    15h 45    Alexandra Pion, « Stendhal et la modernité érotique »
    16h 15   Thierry Ozwald, « Lucien Leuwen ou l’éloge de la vertu »
    16h 45    Michel Crouzet, « Stendhal et la crise moderne de l’Eros »