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Les deux visages de Sébastien Falquet de Planta Soldat et philosophe (1770 – 1839) de Yves Jocteur Montrozier

La vie d’un contemporain grenoblois de Stendhal

Les deux visages de Sébastien Falquet de Planta
Soldat et philosophe (1770 – 1839)
de Yves Jocteur Montrozier

PUG
Collection : La Pierre et l’Ecrit
mai 2019

Livre papier
format 160 x 240 382 pages
39,00 €

https://www.pug.fr/produit/1666/9782706142642/les-deux-visages-de-sebastien-falquet-de-planta

Dans une époque troublée qui connut six régimes différents, les contradictions et revirements de Sébastien Falquet de Planta (1770-1839), ont souvent désarçonné ses contemporains. Le millier de lettres, laissé par ce personnage controversé témoigne du destin exceptionnellement riche de ce militaire et châtelain de Fontaine, près de Grenoble.
Grâce à l’étude minutieuse de sa correspondance, Yves Jocteur Montrozier a pu retrouver, derrière les jugements stéréotypés, le visage d’un homme idéaliste et sincère qui sut se construire un réseau d’amis et de correspondants remarquables : Johann Heinrich Pestalozzi, André-Marie Ampère, Pierre Maine de Biran, Alessandro Manzoni, Giulia Beccaria. Il sut aussi se conserver un capital de reconnaissance grâce à sa curiosité insatiable pour les nouveautés de son temps : philosophie, pédagogie, magnétisme animal, réforme carcérale, etc.
Au travers de ces lettres, c’est à la fois la vie intellectuelle à Paris et à Grenoble qui se révèle, mais aussi les péripéties politiques de la Révolution,de l’Empire et de la Restauration.

Stendhal et la musique Francis Claudon

Stendhal et la musique
Francis Claudon
Collection Bibliothèque stendhalienne et romantique
Éditeur(s) : UGA Éditions
Date de publication : juin 2019
400 p.
Langue(s): Français
Prix : 24 €

ISBN : 9782377470785
Cet ouvrage propose une approche inédite de l’œuvre de Stendhal à travers une analyse des liens qui l’unissent à la musique.
Quels ont été ses rapports avec la musique ? Quels étaient ses compositeurs, ses opéras préférés et pourquoi ? Ce livre montre comment la musique, et particulièrement l’opéra, a totalement imprégné l’œuvre de Stendhal : dans ses romans, ses nouvelles ou ses écrits intimes, il a cherché à transformer la musique en mots, faisant souvent référence à Mozart ou Cimarosa. Persuadé d’avoir été un musicien manqué, Stendhal a rêvé de rivaliser, en tant qu’écrivain, avec la musique et ainsi d’atteindre l’idéal romantique de la fraternité des arts.
Francis Claudon est professeur émérite de littérature comparée à Paris-Est et à Vienne (Autriche). Après des études de lettres classiques, d’allemand, d’histoire et de musicologie, il s’est notamment focalisé sur les rapports de la littérature avec les arts et la musique.

STENDHAL Vie de Léonard de Vinci

STENDHAL Vie de Léonard de Vinci

Éditions de l’aube

http://editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/vie-de-leonard-de-vinci/

Fasciné par la peinture italienne, Stendhal avait commencé une Histoire de la peinture en Italie qui resta inachevée. Parmi les chapitres qui la composent, celui consacré au peintre florentin Léonard de Vinci est une promenade personnelle et picturale dans la vie et l’œuvre du génie de la Renaissance. La rencontre de deux immenses talents !

Parution : 04/04/2019
Nombre de pages : 120
Dimensions : 125×190
Format : Poche
ISBN : 978-2-8159-3295-0
EAN : 9782815932950
Prix : 10€

Rendez-vous à Parme Michèle Lesbre

Rendez-vous à Parme
Michèle Lesbre

 

Sabine Wespieser Éditeur

https://www.swediteur.com/titre.php?id=204

 

Dans les cartons de livres que lui a légués Léo, un vieil ami avec qui elle partageait la passion du théâtre, la narratrice découvre un exemplaire de La Chartreuse de Parme. Les premières pages la ramènent à l’été de ses quatorze ans, quand un homme de l’âge de son père lui lisait le roman à haute voix sur une plage. À la fin de la saison, il lui avait murmuré : « Quand vous serez plus grande, vous irez à Parme, il faut lire ce roman de Stendhal à Parme. »
Des années plus tard, elle décide d’obéir à cette affectueuse injonction. Laissant désemparé l’homme qu’elle vient de rencontrer, elle prend seule le train pour l’Italie. Dans la sereine ville de Parme, la ferveur de ses préparatifs s’est évanouie. Mais, lorsqu’elle pénètre dans le théâtre Farnèse, son voyage soudain revêt un autre sens : sur la scène vide, défilent les silhouettes absentes dont les spectacles ont tant compté. Patrice Chéreau, Philippe Clévenot, Václav Havel, Tadeusz Kantor, Peter Brook et tant d’autres l’emportent dans une belle sarabande. Plutôt que celles, bien loin, de La Chartreuse de Parme, elle est venue suivre ici les traces d’un passé qui lui est essentiel.
Le théâtre dès lors guide sa mémoire, envahit son séjour, l’apaise, et l’entraîne vers le présent. Quand, sur une impulsion, elle demande à son amant parisien de la rejoindre, un autre voyage peut commencer…
Rendez-vous à Parme est un roman lumineux sur le désir, une invitation à vivre, comme au théâtre, tous les possibles.

Roman
N° d’éditeur : 173
Disponible en librairie au prix de 15 €, 120 p.
ISBN : 978-2-84805-315-8
Également disponible au format epub et pdf au prix de 9,99 €

Date de parution : Février 2019

Télécharger un extrait au format PDF : rendezvousaparme.pdf

Lectures et lecteurs de Stendhal

Lectures et lecteurs de Stendhal

Sous la direction de Marie-Rose Corredor, Béatrice Didier et Hélène de Jacquelot

Honoré Champion

Les lectures de ce XVIIIe siècle dont il est issu constituent un héritage qui représente pour Stendhal une cellule génératrice d’imaginaire et d’idées : les mémorialistes, Montesquieu, Voltaire, Prévost, Diderot, Rousseau. Sans oublier la place inaugurale qui revient à Molière, un des premiers modèles, et les récits de voyage qui ont servi de discours d’escorte au futur « touriste ».
En regard, Stendhal le « cosmopolite », celui qui disait avoir « parcouru l’Europe de Naples à Moscou », a bien été lu, entre autres, par Suarès et Valéry en France, Ortega y Gasset en Espagne, Gadda, Sciascia et Calvino en Italie, Zamiatine en Russie, Sebald en Allemagne. Cet aperçu de quelques lecteurs européens et modernes illustre l’héritage laissé par celui qui croyait « aux lecteurs de l’avenir ».

Professeur émérite à l’université Grenoble Alpes, Marie-Rose Corredor a dirigé le Centre d’études stendhaliennes et romantiques de 2000 à 2012 ; dernières publications : Stendhal, Journaux et papiers, t. I, Ellug, 2013 ; Stendhal Romantique ? Stendhal et les romantismes européens, Ellug, 2016.

Béatrice Didier, professeur émérite à l’École Normale supérieure (Ulm) où elle a longtemps dirigé le département LILA (Littérature et Langage), est spécialiste de la littérature de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle. Elle a publié plusieurs livres et articles sur Stendhal : Stendhal autobiographe (PUF), La Chartreuse de Parme ou la dictée du bonheur (Klincksieck), Les manuscrits de Stendhal (en coll. avec J. Neefs, P.U. Vincennes). Elle a aussi donné plusieurs éditions d’oeuvres de Stendhal en folio (Vie de Henry Brulard, Souvenirs d’Égotisme…).

Hélène de Jacquelot enseigne la littérature française à l’Université de Pise ; avec Sandra Teroni, elle a publié l’édition critique et génétique des Idées italiennes sur quelques tableaux célèbres d’Abraham Constantin et Stendhal (Beaux-Arts de Paris, 2013) ; en collaboration avec l’équipe « Manuscrits de Stendhal » de l’Université Grenoble Alpes, elle publie les Journaux et Papiers de Stendhal (t. I, avec Cécile Meynard et Marie-Rose Corredor, Ellug, 2013 ; t. II, avec Cécile Meynard et Jean- Jacques Labia, en préparation).

 

Format 15,5 X 23,5 CM 344 P. BROCHÉ Date de publication22/02/2019 PARIS
ISBN 9782745349583
EAN13 9782745349583

48 euros

Stendhal secret Anne Aurore INQUIMBERT

Stendhal secret
To the happy few

Anne Aurore INQUIMBERT

Éditions L’Harmattan

« Qui suis-je ? » s’interroge Stendhal à longueur de pages, que ce soit dans ses écrits de jeunesse, sa correspondance, les marges des livres de sa bibliothèque ou encore ses romans. Acquérir une connaissance impartiale de soi-même, parvenir à la vérité pour toucher à l’idéal de la vie humaine, telle est la quête qui sous-tend l’intégralité de l’oeuvre de l’écrivain grenoblois. Pour autant cette aspiration n’est pas immédiatement perceptible. La célèbre dédicace « To the happy few » ne serait alors qu’un avertissement destiné à inviter les quelques heureux, susceptibles d’accéder à ce second sens, à décrypter chaque allusion en apparence superfétatoire afin que l’intégralité de l’ouvrage se révèle à eux.

Née en 1976 à Grenoble, Anne-Aurore Inquimbert vit et travaille en région parisienne. Docteur en histoire de l’université Paris-Sorbonne, elle est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles.

Broché – format : 13,5 x 21,5 cm
ISBN : 978-2-343-16387-1 • 11 décembre 2018 • 236 pages
EAN13 : 9782343163871
EAN PDF : 9782140107610

24 euros

Ou en version numérique ( compatible avec l’ensemble des liseuses et lecteurs du marché.) téléchargeable.

17,99 euros

 

 

L’Année Stendhalienne N°17 Le XVIIIe siècle de Stendhal, ruptures et continuités.

L’Année Stendhalienne N°17

Le XVIIIe siècle de Stendhal, ruptures et continuités. Textes réunis, édités et présentés par Cécile Meynard

CHAMPION

360 p. Broché PARIS 26/10/2018
ISBN 9782745349842
EAN13 9782745349842
45 euros

LE XVIIIe SIÈCLE DE STENDHAL, RUPTURES ET CONTINUITÉS

Philippe BERTHIER : Éditorial

Cécile MEYNARD : Introduction

Béatrice DIDIER : Inventer le XVIIIe siècle. Problèmes de périodisation

Aurélien LIGNEREUX : Une génération 1780 ? Les enfants de la Révolution dauphinoise dans l’Europe napoléonienne

Pierre DUFIEF : Madame Roland, « cette femme sublime »

Jean-François BIANCO : Apprendre le dix-huitième siècle dans Féder. Marques et remarques au service du récit

Francesco MANZINI : Mathilde de La Mole, princesse de Babylone : Voltaire, Stendhal et les femmes souveraines

Philippe BERTHIER : Quand Stendhal marivaude

Laure LÉVÊQUE : Stendhal gri(m)mé, Stendhal sans fard

Sophie MARCHAND et Maurizio MELAI : Être Shakespeare ou rien : le théâtre du XVIIIe siècle selon Henri Beyle

Eric BORDAS : « La récurrence du tour « il faut être » dans La Vie de Rossini. »

Claire DESLAURIERS : Le « etc. » de Stendhal et ses précurseurs « stylistiques » du XVIIIe siècle

Francis CLAUDON : Mozart et « la Vie de Mozart ». Des Lumières au romantisme

Marie-Pierre CHABANNE : Winckelmann au temple des arts

VARIA

François BRONNER : Stendhal et le marquis de Custine
Yvette FORMERY : Quelques variations sur le rire
C. W. THOMPSON : Stendhal et les paradoxes des arts comparés: de Géricault à Rodin et Cézanne
Marie de GANDT : Stendhal-Lampedusa : écrire l’entre-deux

CHRONIQUE

Nécrologie
Thèse

CARNET CRITIQUE

Philippe BERTHIER, Marie de GANDT, Laure LÉVÊQUE, François PICHOT, Marie-Rose CORREDOR, C.W. THOMPSON, Jean-Jacques LABIA, Annalisa BOTTACINI,Christof WEIAND

Le Miroir des vanités de Stendhal

Le Miroir des vanités de Stendhal

Éditions La Thébaïde

http://www.lathebaide.fr/produit/miroir-vanites-de-stendhal/

Dans Le Miroir des vanités dont le sous-titre indique bien «Vanités en leur tombeau par l’auteur M. de Beyle», dit Stendhal, ce sarcastique au sourire sardonique décrit par certains de ses contemporains, a fréquenté à plusieurs reprises le noir soleil de la mélancolie.
Hanté d’idées suicidaires, il rédige à la hâte, en griffonnant, des testaments, autant de bouteilles jetées à la postérité. Il en écrira 37.
Voilà pour les testaments.
Lui qui ne pensait être lu qu’en 1880, ne pouvait pas ne pas se soucier de ces lecteurs bénévoles encore à venir.
Comment ne pas prendre les devants en écrivant sa propre biographie, évitant ainsi des bévues à ses futurs commentateurs.
Voilà pour les biographies.
Ces moments forts dans toute vie d’homme, nous avons souhaité 
les rassembler en un même recueil et les offrir à la méditation (la contemplation ?) des happy few qu’il appelait de ses vœux
A ce recueil, il fallait un accompagnement de même tonalité : les aquarelles et encres de Joseph-Antoine d’Ornano, oeuvres originales inspirées par ces textes rassemblés.
A ce recueil enfin, il fallait quelques gloses d’un thuriféraire en odeur de beylisme : Philippe Berthier, et puis un gardien du temple, Olivier Tomasini, responsable du Musée et du fonds Stendhal à Grenoble.
Puissent-ils nous encourager à approfondir notre réflexion sur ces débris épars de pur égotisme. Pur égotisme face à la mort.« De je mis avec moi tu fais la récidive… »
Livre tiré à 300 exemplaires numérotés à la main.
Illustrations originales de Joseph-Antoine d’Ornano.

Préfacé par Patrick le Bihan, Philippe Berthier, Olivier Tomasini
Texte quasi-inédit de Stendhal, seulement paru en Pléiade.
Date de parution 11/10/18
Dimensions 120 x 205 mm
Nombre de pages 120 pages
ISBN 979-10-94295-17-5

25,00 €

HB Revue internationale d‘études stendhaliennes n° 22 /2018

HB

Revue internationale d‘études stendhaliennes

n° 22 /2018

EUREDIT

Septembre 2018

392 p.

69 Euros TTC

Dossier

Stendhal et les « Valeurs républicaines »

Colloque Paris-Sorbonne-Paris IV, 24 et 24 mars 2017

Textes réunis et présentés par Michel Arrous                                                                          

Présentation par Michel Arrous 17

Amour, famille et valeurs républicaines dans Le Rouge et le Noir par Méké Méité 19

Sans trop d’affectation : l’habitus nobiliaire dans Le Rouge et le Noir par Olivier Tonnerre 29                                                        

La dissidence de Stendhal avec le credo libéral : Beyle critique de Benjamin Constant par Patrick Attali 45                                                                         

Murat et le Sud italien : aristos à la lanterne ou nouvelles monarchies françaises ? par Andrée Mansau 59                                                                                  

De la chasse au bonheur à la chasse à l’argent, Stendhal et l’industrialisme, une préfiguration de la critique du néolibéralisme par Serge Linkès 67

La Chartreuse de Parme : roman politiquement incorrect par Thierry Ozwald 81 

La notion d’égalité chez Stendhal et Balzac par Max Andréoli 99

Les partis contraires, le républicain et l’aristocrate par Pascale McGarry 119

Opéra et démocratie par Béatrice Didier 147

Stendhal lecteur de Montesquieu à Rome par Letizia Norci Cagiano 155

« Tout se presse après l’or ; de l’or tout dépend. » L’inversion des valeurs républicaines par l’argent dans Le Rouge et le Noir par Lydia Bauer 163

VARIA

Les critiques d’Ortega y Gasset à De l’amour de Stendhal par Margherita Camozzi 175

Pour une transposition en BD : Le Rouge et le Noir par Fatima Seddaoui 195

Mitty, Valéry et Lucien Leuwen par Nobuhiro Takaki 207

La clairvoyance du regard maternel dans Armance par Sascha Luethy 223

Stendhal et Victor Cousin, une offensive conjuguée : Kant, la « philosophie écossaise », Helvétius et Maine de Biran par Jean-Charles Augendre 233

Le portrait de Genève et de sa région dans les Mémoires d’un touriste de Stendhal par Bertrand Lévy 259

Carmen : un opéra nomade par Jade Basford 273

L’androgyne comme beau idéal antique et symbole alchimique dans Armance ou Quelques scènes d’un salon de Paris en 1827 par Lydia Bauer 287

Réflexions sur le personnage de Julien Sorel par Michel Crouzet 301

NOTES

Situer Stendhal biographe.

Analyse textuelle, comparative et générique de quatre vies stendhaliennes par Antoine Guibal

Le récit court stendhalien par Nicolas Allard

L’honneur dans l’œuvre de Stendhal : enjeux éthiques, esthétiques et politiques par Makoto Uesugi

LIVRES

François VANOOSTHUYSE, Le Moment Stendhal, Paris Classiques Garnier, « Études romantiques et dix—neuviémistes », no 57, 2017, 464 p. (Barbara DIMOPOULOU). — Jean—Jacques HAMM, Approches de Stendhal, Paris, Classiques Gamier, 2018, 361 p. (Sascha LUETHY). — Jean-Baptiste AMADIEU, La Littérature française au XIXe siècle mise à l ’Index. la Procédure, Paris, Cerf « Patrimoines », 2017, 542 p. (Pierrette PAVET). — Thierry ÛZWALD, Stendhal. La Conquête de soi, Paris, Eurédit, 2018, 317 p. (Michel ARROUS). — Sophie RABAUD, “Carmen pour changer. Variations sur une nouvelle de Prosper Mérimée, Paris, Anacharsis, 2018, 222 p. (Suzel ESQUIER). — Thierry OZWALD, Mérimée-Bizet. Sauver Carmen. Suivi de Imposture de Glissant ? et de Sylvie Germain : un imaginaire fin de siècle, Paris, Eurédit, 2018, 136 p. (Michel ARROUS). — Paul—Louis COURIER, Pamphlets. Florilège, Loches, La guêpine, 2017, 68 p. (Michel ARROUS). — Osamu KASHIWAGI, Stendhal et l’économie politique être écrivain face à l’idéologie économique de l’époque romantique, Kansai University Press, 2017, 325 p. (Akemi YAMAMOTO). — STENDHAL, Romans abandonnés. Le Juif — Le Lac de Genève — Paul Sergar _ Une position sociale — Madame Tarin — Le Conspirateur — Philibert Lescale — A-imagination — Féder — Le Chevalier de Saint-Ismier — Don Pardo, présentés et annotés par Michel CROUZET, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée, Paris, Eurédit 2018, 312 p. (Michel ARROUS). — Jack ROBINSON, An Overcoat. Scenes from Aterlife of H. B., Londres, CB éditions, 2017, 133 p. (Michel ARROUS). Lisa ROSCIONI, La Badessa di Castro. Storia di uno scandalo, Bologne, Il Mulino, 2018, 250 p_ (Michel ARROUS). «Encore Carmen… », par Alain Finkielkraut, Causeur, n° 55 , mars 2018, p. 45 : verbatim.

 

 

Stendhal, Romans abandonnés, présentés et annotés par Michel Crouzet. Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée.

Stendhal
Romans abandonnés
présentés et annotés par Michel Crouzet.
Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée
Paris, Eurédit, juin 2018, 312 p. 77 euros
Ce volume contient : Le Juif, Le Lac de Genève, Paul Sergar, Une position sociale, Madame Tarin, Le Conspirateur, Philibert Lescale, A-Imagination, Féder, Le Chevalier de Saint-Ismier, Don Pardo.