Stendhal, La conquête de soi Thierry OZWALD

Thierry OZWALD

Stendhal, La conquête de soi

Paris, Eurédit, novembre 2017, 320 p.

http://www.euredit-editions.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=215

Stendhal et les femmes; Les Promenades dans Rome de Stendhal : figures du prince;  Le Journal de Stendhal (1809-1910): une passion dans le désert; Lucien Leuwen: un éloge de la vertu; Léthargie et agitation dans les nouvelles de Stendhal; De Lamiel ou l’éternel héroïque féminin; Rome, Naples et Florence: l’expérience de la brièveté; Les amours de Stendhal: puissance de la mélancolie; La Chartreuse de Parme, roman politiquement incorrect. Annexes Mérimée-Stendhal : Aux frontières de la stendhalie: La Corse phénoménale de Mérimée; Le Beyle de Mérimée. Stendhal aujourd’hui: lectures plurielles : Lamiel est-elle une héroïne de roman ? Lucien Leuwen, un roman pour stendhaliens; Le Héros « a l’air cornichon »; Stendhal lecteur des fictions du XVIIIe siècle; L’écriture diariste chez Stendhal; Violence sublime, violence sublimée; Psychanalyser Stendhal ?

HB Revue internationale d’études stendhaliennes n°21 / 2017

HB
Revue internationale d’études stendhaliennes
n°21 / 2017

http://www.euredit-editions.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=216

SOMMAIRE

IN MEMORIAM MARIELLA DI MAIO
RICORDO PERSONALE DI MARIELLA DI MAIO
par Letizia NORCI CAGIANO

IN MEMORIAM JACQUES HOUBERT
1931-2017

IN MEMORIAM GÉRALD RANNAUD
1933-2017

DOSSIER

STENDHAL : BONHEUR ET MÉLANCOLIE
COLLOQUE PARIS-SORBONNE-PARIS IV
18 et 19 mars 2016
Textes réunis et présentés par
Michel ARROUS

PRÉSENTATION
par Michel Arrous

Les promenades dans Armance : lieux de ravissement et de privation
par Méké Méité

Le silence et le vol des oiseaux dans La Chartreuse de Parme
par Sascha Luethy

Bonheur et mélancolie dans le sigisbéisme : Stendhal face à la relation triangulaire
par Makoto Uesugi

Une figure faustienne ? La mélancolie d’Octave de Malivert
par Lydia Bauer

Les amours de Stendhal ou puissance de la mélancolie
par Thierry Ozwald

Comment lire la « chasse au bonheur » dans les nouvelles stendhaliennes : Vanina Vanini ou le bonheur manqué
par Concetta Angelone

Stendhal et le bonheur sans amour et sans mélancolie
par Serge Linkès

I am never merry when I hear sweet music
par Suzel Esquier

Illusion et lucidité dans l’image stendhalienne du bonheur
par Pierrette Pavet

Mozart ou le bonheur de la mélancolie
par Béatrice Didier

« Une impression profonde reçue à son entrée dans la vie. » La religion comme fondement du bonheur chez Stendhal
par Nicolas Perot

Le Rouge et le Noir : une pédagogie du bonheur
par Maria Vicenta Hernández Álvarez

Don Carlos selon De l’amour : une mélancolie allemande
par Andrée Mansau

Le bonheur en uniforme ?
par Pascale McGarry

Une manière singulière de chercher le bonheur
par Yvon Houssais

Stendhal et le bonheur dans le sacrifice
par Michel Crouzet

VARIA

Un cœur pour aimer
par Jacques Houbert

Le Rouge et le Noir ou 187 ans après
par Michel Crouzet

Deux lettres inédites de Stendhal : documents Jean-Jacques Ampère
par Nobuhiro Takaki

Reflets des journaux contemporains dans les Souvenirs d’égotisme
par Kosei Kurisu

Humour, retenue, circonspection : impératifs pratiques de l’émotivité chez Mérimée
par Thierry Ozwald

Théophile Gautier et Somerset Maugham lecteurs de Mérimée : des écrivains-voyageurs en quête d’émotions andalouses
par Nikol Dziub

BD et littérature : l’exemple de Colomba et de Mateo Falcone
par Fatima Seddaoui

Paul Léautaud : être Stendhal ?
par Jean-Auguste Poulon

Giono et Stendhal : dimension atypique et désinvolture
par Édouard Schaelchli

Expression et idéalisation : Stendhal vs Winckelmann ?
par Michel Arrous

Stendhal, Victor Cousin et Platon
par Ferdinand Collier

Le hasard, le destin et le jeu chez Stendhal
par Michel Crouzet

NOTES

Au secours ! Il revient…
par Michel Crouzet

Le Rouget le Noir, l’opéra Rock
par Pascale McGarry

Les supporters du Stendhal FC
par une « Cuistre »

Le morphème etc. chez Stendhal : du fait de langue au fait de style
par Claire Deslauriers

Bibliographie stendhalienne. Ventes 2016
par Jacques Houbert

Un stendhalien à l’Élysée
par Pascale McGarry

Macron-Besson… et B. Constant, Stendhal, Balzac, Flaubert…
par Ignacio Ugarte Irazoqui

LIVRES

Stendhal et Winckelmann Édité par Catherine Mariette, Chantal Massol

Stendhal et Winckelmann
Édité par Catherine Mariette,  Chantal Massol
Collection Bibliothèque stendhalienne et romantique

Éditeur(s) : UGA Éditions

https://www.uga-editions.com/stendhal-et-winckelmann-257193.kjsp?RH=1505741714424

Date de publication : novembre 2017
190 p.
Langue(s): Français

Prix : 19,50 €

disponible
ISBN : 9782377470167

Cet ouvrage examine les liens qui unissent Stendhal, malgré ses dénégations, à Winckelmann. Il s’efforce de dégager les principaux aspects de la réception du savant allemand par l’écrivain français, et de mettre en évidence les termes du dialogue que ce dernier instaure avec l’historien de l’art.
Présentation
Les contributions s’interrogent d’abord sur les modalités de leur rencontre (influences, transfert culturel, médiations, parallèles…), sur les fondements de leurs projets respectifs et sur les formes du dialogue que le cadet instaure avec son aîné. Elles s’emploient ensuite, en tentant de démêler les propos souvent contradictoires que l’auteur de l’Histoire de la peinture en Italie tient à l’égard du savant allemand, à mettre au jour les thèmes de ce dialogue (expression, idéalisation, imagination, énergie, style, imitation, liberté, cristallisation, douceur, sublime, idéal, sensualité, grâce…). Le dialogue, pour finir, s’ouvre à un troisième interlocuteur : Nietzsche, qui puise dans la pensée stendhalienne, en la dépassant, les éléments d’un débat contre un winckelmannisme classique et « apollinien ».

Auteurs
Catherine Mariette est professeur de littérature française à l’Université Grenoble-Alpes, et membre de l’UMR « Litt&Arts ». Spécialiste du XIXe siècle, elle travaille essentiellement sur Stendhal, George Sand et la littérature féminine.

Chantal Massol est professeur de littérature française à l’Université Grenoble Alpes, et membre de l’UMR « Litt&Arts ». Ses travaux portent sur le roman balzacien et le récit romantique, mais elle s’intéresse également à l’imaginaire du politique et aux réceptions du XIXe siècle par les écrivains contemporains

Stendhal Le Corrège

Stendhal

Le Corrège

Pour Stendhal, le Corrège n’a pas été un peintre, mais la peinture même. Il résume, concentre et diffracte tout le bonheur que l’art peut donner. Le nom de Corrège fonctionne comme un mot‐valise, un signal, un talisman ; il remplace descriptions et analyses, et installe par sa seule présence un monde émotif semblable à nul autre où Stendhal reconnaît aussitôt l’évidence d’une patrie. Le Corrège est nommé, et tout est dit.

Editeur CASIMIRO

http://www.bldd.fr/Store/ProductDetail.asp?Editeur=CAS&titre=corr%E8ge&action=search&ShowNew=False&CodeEAN13=9788416868872

Parution 08/11/2017

ISBN 9788416868872

EAN 9788416868872

Prix TTC 8,00 €

Stendhal Désir et Des espoirs Exposition BM Grenoble

Exposition

Stendhal Désir et Des espoirs

Bibliothèque d’étude et du patrimoine
12 Bd Maréchal Lyautey

Grenoble

Du 1er décembre au 30 mars 2018

http://www.bm-grenoble.fr/1886-exposition-stendhal-desir-et-des-espoirs.htm

Stendhal et l’esprit Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui

STENDHAL ET L’ESPRIT

Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui
Avec la collaboration de HB Revue internationale d’études stendhaliennes

23 et 24 mars 2018, Université Paris-Sorbonne-Paris IV

Appel à contribution

Sans doute est-ce une banalité que de voir dans Stendhal un écrivain spirituel… Mais s’impose d’abord l’ascendant du Stendhal légendaire, homme et auteur, qui a fasciné, parfois au détriment de son œuvre, ses familiers, ses contemporains et tout le XIXᵉ siècle. Cet esprit paradoxal ne manqua pas d’admirateurs : « homme spirituel » (Petetin), « homme d’esprit » (Bussière), « homme de beaucoup d’esprit » (Frémy), « spirituel auteur […] narguant d’ailleurs le solennel et le sentimental, brillant, aventureux, taquin, assez solide à la riposte, excellent à l’escarmouche » (Sainte-Beuve), tandis que dans « cet étrange esprit » Barbey verra un « excentrique prémédité » doublé d’un mystificateur « retors ».
Pour le personnage « Stendhal », l’esprit c’est le plaisir d’improviser, de se livrer à une activité naturelle et gratuite en usant d’une rhétorique du caprice, spontanée, libre et désinvolte, mais non sans motif, afin d’échapper à l’empire des convenances (le « principe triste », la « tyrannie de l’opinion », la bêtise et l’ennui). Pour le Moi, c’est la possibilité d’être soi, c’est-à-dire de penser par soi-même, de se distinguer face à l’uniformisation en cours dans la monarchie constitutionnelle, ce régime où l’on s’ennuie. C’est aussi s’inscrire dans la tradition française  ̶  l’esprit serait sans trait en Italie, impossible en Angleterre par la faute du cant, ou dans l’Amérique sous l’emprise de la grossièreté et de la pudibonderie –, dans laquelle l’esprit railleur et gai est un fait de mœurs, un style ; une tradition hostile au pédantisme voire à la raison, qui veut qu’on ne se prenne pas au sérieux pour l’être, au risque de passer pour cynique ou méchant, ou d’en être la première victime (« Esprit perd préfecture »). Mais cette grâce propre à la société de plaisir d’avant la Révolution où dominaient le bon ton et le savoir-vivre aristocratiques, l’époque bourgeoise n’a pas su la retrouver faute de comprendre la galanterie et la courtoisie, le sens de la conversation, l’art de conférer et de plaire. L’exemple des coteries parisiennes et de la suffisance provinciale confirme la perte des plaisirs de l’esprit. Alors, que devient l’esprit dans la marche de la « civilisation » ?
À la fois homme d’esprit et homme de l’esprit, l’ « auteur Stendhal » en pratique toutes les vertus, d’abord pour se garder de la « haine impuissante », mais surtout pour dire la vérité en se jouant, sans amoindrir le rapport de la littérature au réel. Chez Stendhal qui veut une littérature de l’esprit, le roman est une œuvre de l’esprit où sans cesse interviennent l’esprit des personnages, l’esprit de l’auteur et celui du lecteur. (À propos de Julien, Taine note : « Quant à l’esprit, Beyle lui a donné le sien, c’est tout dire. » Du marquis de La Mole, on connaît l’esprit impénitent et transgressif ; du banquier Leuwen, on a dit qu’il était l’esprit incarné, et de Lucien qu’il savait aussi jouer l’homme d’esprit ; dans la Chartreuse, où règne l’esprit « toujours un peu cousin du jacobinisme », le Prince a de « l’esprit littéraire »). Dans la fiction romanesque, le récit de voyage et les journaux intimes, où fourmillent bons mots et anecdotes exemplaires, on explorera les stratégies de l’esprit excitateur et subversif en lutte contre le faux et le convenu, ses rapports avec l’art de ridiculiser et l’ironie, avec le naturel et l’émotion, mais aussi dans le personnel comique la crainte de l’esprit, l’esprit appris, l’esprit mondain, et la « fureur de faire de l’esprit à tout propos » stigmatisée dans Lucien Leuwen. On examinera la mise en œuvre de l’esprit et tous les aspects de ce jeu supérieur rebelle à tous les pouvoirs.
Propositions de communication à adresser par courriel, avant le 7 janvier 2018, à :

Michel Crouzet : mj.crouzet@wanadoo.fr

Michel Arrous : michel.arrous@gmail.com

Didier Philippot   : philippot.didier@wanadoo.fr

L’Année stendhalienne 16

 

L’ANNÉE STENDHALIENNE 16
Honoré CHAMPION

L'ANNÉE STENDHALIENNE 16

https://www.honorechampion.com/fr/10686-book-08534645-9782745346452.html

Collection ANNEE STENDHALIENNE
Format 15 X 22 CM
No dans la collection 0016
Nombre de volume 1
Nombre de pages 456
Type de reliure BROCHÉ
ISBN 9782745346452
Date de publication 01/11/2017
Lieu d’édition PARIS

60 euros

« STENDHAL ET LA CRITIQUE »
Brigitte DIAZ: Avant-Propos
Philippe BERTHIER : Critique et éthique ou le rêve d’ Aristarque
Yves ANSEL : Défense et illustration de « la critique des créateurs » : le cas Stendhal
Brigitte DIAZ : Stendhal critique, un « excitateur d’idées »
François VANOOSTHUYSE : Le mot d’esprit dans Paris-Londres
Xavier BOURDENET : Critique et création : Stendhal, Walter Scott et La Princesse de Clèves
Catherine MARIETTE : Stendhal, critique des romancières de son temps
Philipp LAMMERS : Lettres de Paris par le P.N.D.G. Lettres sur l’histoire de France ? La critique de l’histoire chez Stendhal et les historiens libéraux
Karin GUNDERSEN : La formation du goût littéraire
Marie-Pierre CHABANNE : Le Salon de 1824, ou l’ombre du beau moderne
Béatrice DIDIER: Stendhal chroniqueur musical
VARIA
Yvette FORMERY: Stendhal et Maine de Biran
Jean-Charles AUGENDRE : Stendhal et « M. Kousin »
Renée DÉNIER: Stendhal: Journal d’un voyage à Londres en 1817
Jean-Jacques LABIA : L’Allemagne-Autriche de Stendhal au fil du temps, d’une topique à l’autre
lCaude BOURRINET : Stendhal, anti-moderne, ou contre-moderne ?
Jérémie DUBOIS: Les Commémorations de Stendhal dans les relations franco-italiennes de 1947 à 1992 : diplomatie culturelle, sociabilité universitaire et construction d’un patrimoine transnational
NOTES ET DOCUMENTS
François BRONNER : Une nouvelle lettre inédite de Stendhal à Salvagnoli
Jean-Louis OUVRARD: L’exemplaire « Toumeux » de l’Histoire de la peinture en Italie de Stendhal
Michel LEGAT : Menti et les « Larges d’épaules »
Jean-Luc BUSSET : Un singulier plaisir : assister à son enterrement
– : L’humour dévastateur de M. Leuwen père
– : Un mot passé en proverbe chez Stendhal et Balzac
Jacques DUPONT: A Cupidon, par Thom Gunn
CHRONIQUE
Philippe BERTHIER, Hélène de JACQUELOT, Marie PARMENTIER
CARNET CRITIQUE
Philippe BERTHIER, Marie PARMENTIER, Elisabeth RALLO DITCHE

Le Paris de Stendhal Philippe Berthier

Le Paris de Stendhal
Philippe Berthier

Éditions Alexandrines

Le Paris des écrivains
8,90 euro ttc

Né provincial, Henri Beyle n’a jamais remis en cause la conviction que c’est à Paris, et à Paris seulement, qu’on peut trouver le milieu le plus stimulant pour l’esprit. Enragé de théâtre et de musique, jamais rassasié, autour d’une table ou dans un salon, d’échanges et de conversation, c’est à Paris que cet Italien d’adoption est toujours revenu comme à la source de toute vie intellectuelle. Il en a besoin, disait-il, comme une locomotive de charbon.
Si Stendhal célèbre peu les beautés monumentales de la capitale, il sait avec un art consommé utiliser les ressources de cette grande machine à exciter les idées et à penser sans entraves, qu’il considère comme unique au monde. De sorte que ce Milanais de coeur peut aussi passer à bon droit pour idéalement Parisien : « Tout m’a paru insipide au sortir de Paris. »

Philippe Berthier, professeur émérite de littérature française à la Sorbonne Nouvelle, a consacré de nombreuses études à Stendhal, dont il a co-édité en trois volumes les Œuvres romanesques complètes dans la Bibliothèque de la Pléiade. Président de l’Association des Amis de Stendhal, il a fondé la revue L’Année stendhalienne.

L’âpre vérité, un défi de Stendhal aux historiens Carlo Ginzburg

L’âpre vérité, un défi de Stendhal aux historiens
Article de Carlo Ginzburg

Écrire l’histoire

Site revues.org
http://elh.revues.org/900

Traduction de Martin Rueff

p. 89-104

Le Moment Stendhal François Vanoosthuyse

VANOOSTHUYSE (François)
Le Moment Stendhal

Vanoosthuyse (François)

Classiques GARNIER
Collection Études romantiques et dix-neuviémistes
N° dans la collection 57
Série Stendhal
N° dans la série 7
ISBN 978-2-8124-3608-6
EAN 9782812436086
Paris
21/06/2017
15 x 22 x 2,5 cm
464 pages
Broché

58.00 € TTC

Table des matières