Ouverture de l’accès intégral aux ouvrages de la collection « Bibliothèque stendhalienne et romantique » d’UGA Éditions

Ouverture de l’accès intégral aux ouvrages de la collection

« Bibliothèque stendhalienne et romantique »

d’UGA Éditions

https://books.openedition.org/ugaeditions/2204

Dans le contexte inédit de confinement actuel, UGA Éditions, en partenariat avec Open Edition, plateforme d’édition électronique en SHS, ouvre l’accès aux 118 ouvrages de son catalogue en ligne, notamment ceux de la collection « Bibliothèque stendhalienne et romantique ».Les formats HTML mais aussi PDF et ePub sont en effet accessibles gratuitement sur OpenEdition Books, le temps du confinement. Consulter ici les ouvrages.
Cette mesure concerne aussi les tout derniers ouvrages parus :

Écriture, performance et théâtralité dans l’oeuvre de George Sand (2019, réédition, sous la direction de Catherine Nesci et  Olivier Bara), et
Stendhal et la musique (2019, Francis Claudon), sélectionné pour le prix France Musique des Muses 2020.

Emmanuel de Waresquiel J’ai tant vu le soleil

Emmanuel de Waresquiel

J’ai tant vu le soleil

Collection Blanche

Gallimard

Parution : 12-03-2020

«De son vivant, personne n’a su exactement quels gens il voyait, quels livres il lisait, quels voyages il faisait. Il se dérobait d’instinct, usait sans cesse de diminutifs, d’acronymes, d’anagrammes, changeait de langue et de nom au point d’en avoir adopté plus de deux cents : Dominique, Mocenigo, Bombet, Cotonet, Esprit, William Crocodile, Choppier des Ilets, le comte de l’Espine, F. de Lagenevais et bien sûr Stendhal, dont il fait son nom de plume en 1817. Tous sont le même Henri Beyle multiplié à l’infini comme le serait l’image déformée d’Orson Welles dans la grande scène finale des miroirs de La Dame de Shanghai. La police de Fouché, le très efficace ministre de Napoléon, n’explique pas tout. Stendhal s’amuse. Il s’invente en facétieux, par jeu, par moquerie peut-être, par pudeur certainement. « Comment m’amuserai-je quand je serai vieux, si je laisse mourir la bougie qui éclaire la lanterne magique? »»

128 pages, 140 x 205 mm

13 euros

Achevé d’imprimer : 01-02-2020

ISBN : 9782072887505 – Gencode : 9782072887505 – Code distributeur : G04022

HB Revue internationale d’études stendhaliennes N°23/2019

HB

Revue internationale d’études stendhaliennes

N°23/2019

Eurédit

Dossier

Stendhal et l’esprit

Colloque Paris-Sorbonne-Paris IV

23 et 24 mars 2018

organisé par Stendhal Aujourd’hui

textes réunis et présentés par Michel ARROUS

336 p.

74 euros ttc

Il Lago di Ginevra Paul Sergar. Due scritti autobiografici antesignani di “Henry Brulard”. A cura di Annalisa Bottacin

Il Lago di Ginevra Paul Sergar.

Due scritti autobiografici antesignani di “Henry Brulard”.

A cura di Annalisa Bottacin.

Prefazione di Annie Collet.

Testo francese a fronte.

Milano

La Vita Felice

2019, pages 88, euros 9. 50.

Stendhal et le roman social Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui

STENDHAL ET LE ROMAN SOCIAL
Colloque organisé par Stendhal Aujourd’hui
Avec la collaboration de HB Revue internationale d’études stendhaliennes
20 et 21 mars 2020, Université Paris-Sorbonne-Paris IV

C’est à Stendhal romancier de la société sinon du social, c’est-à-dire à la présence dans son œuvre du corps social et à ce qu’elle dit du monde, plus exactement à sa lecture culturelle de la société que ce colloque est consacré. On privilégiera le modèle stendhalien, sans pour autant ignorer la tradition moderne du roman réaliste, avec Balzac, Flaubert ou Hugo.
Alors que les classes sociales ont été longtemps occultées, le lecteur de Rousseau et des saint-simoniens est d’autant plus à l’aise pour en parler qu’il est dégagé de leur emprise. Dans ses romans, on s’intéressera au côté passionnel de l’aventure sociale qui est aussi une aventure amoureuse et intime dans laquelle la connaissance du monde va de pair avec la connaissance de soi.
Pour Stendhal, il n’y a pas de classes sociales sans passions, pas de société sans la plus antisociale, la plus violente et la moins naturelle d’entre elles, la vanité, ce besoin de « faire effet » qui fait de l’individu un être social. À partir du réquisitoire rousseauiste contre les passions sociales, on se demandera comment Stendhal réinterprète le rôle majeur de la vanité dans la France bourgeoise, par opposition à l’Italie préservée de ce mal dont elle ne connaîtrait que quelques « accès », à cause du moindre poids des classes sociales. Sans négliger l’aspect politique ou économique, on examinera comment Stendhal rend compte de la différenciation sociale et de l’antagonisme social, par exemple dans la distinction établie entre l’ambitieux et le vaniteux, et dans les rapports de la vanité et du pouvoir. Certes, Stendhal est contre tous les pouvoirs et persuadé que tout pouvoir est d’abord vaniteux (l’homme politique se réduit le plus souvent à la vanité, de même l’« homme du monde » dans la société d’Ancien Régime), mais il n’imagine pas une société sans pouvoir : dans la monarchie, « lieu d’élection de la vanité » selon Helvétius, comme dans la démocratie qui la surexcite, pour que les gens soient heureux, il faut qu’elle soit satisfaite. Quel est le régime politique qui répond le mieux à cette nécessité ?
Chez Stendhal le peuple est absent parce qu’il n’a pas de passion, ou bien il n’apparaît qu’à travers quelques individus, entre autres le criminel, ou celui qui est confronté aux vrais besoins ; de l’aristocratie qui a les moyens d’échapper au malheur social, on peut dire qu’elle est dans l’ultra-vanité et que, si elle meurt, elle ressuscite comme individu ; quant au bourgeois, dans son désir d’être un moi vivant, il finit par se perdre dans le troupeau de ceux qui ne pensent ni ne sentent. Dans ce contexte social, quelques exceptions : les artistes, et les femmes, quoique les femmes « sociales », telle Mme Grandet dans Lucien Leuwen, ne soient pas gâtées par le romancier : les femmes ont le privilège d’avoir moins de vanité que les hommes, qu’on pense à Mme de Rênal, l’héroïne sans vanité, ou à la généreuse Sanseverina, elle aussi dépourvue de vanité, ce qui est extraordinaire chez une duchesse !
C’est donc au contexte social et au procès de socialisation à l’œuvre dans les romans qu’on s’attachera, ainsi qu’aux rapports des héros et de la société, aussi bien qu’à la question du ridicule attaché aux plaisirs et aux tourments de la vanité.

Propositions de communication à adresser par courriel, avant le 7 février 2020, à :

Michel Crouzet : mj.crouzet@wanadoo.fr
Michel Arrous : michel.arrous@gmail.com
Didier Philippot : philippot.didier@wanadoo.fr

La Lumière et la Boue Le Rouge et le Noir à l’ombre de 1793 Miguel ABENSOUR

La Lumière et la Boue

Le Rouge et le Noir à l’ombre de 1793

Miguel ABENSOUR

sens & tonka & cie

https://sens-tonka.net/auteur/abensour-miguel

Date de parution: 08/10/2019
ISBN 978-2-34534-232-3 14.50 euros 120 p.

Nature & société chez Stendhal Michel CROUZET

Michel CROUZET
Nature & société chez Stendhal
La Révolte romantique
Avant-propos de Pierre REBOUL
EUREDIT
Paris
Septembre 2019
1ère édition, Presses universitaires de Lille, 1985, reprint.
233 p.
48 euros
ISBN : 978-2-84830-242-3

Stendhal Romanesque et Romantisme Michel CROUZET

Michel CROUZET

Stendhal Romanesque et Romantisme

avant-propos de Michel Arrous

Paris, Eurédit, septembre 2019, 488 p., EAN13 : 9782848302379.

prix public France : 94,50 ttc

http://www.euredit-editions.com/f/index.php

Écrites à des époques différentes, les études rassemblées dans ce volume proposent dans leur diversité une exploration de l’ethos stendhalien à l’aube de la modernité.  Réparties selon trois ensembles – société et singularité, le plaisir d’exister, un anarchiste libéral -, elles retracent le parcours de Beyle à la conquête de Stendhal et contribuent à une anthropologie romantique, aussi bien dans le domaine de la politique que dans ceux de l’esthétique et du roman. Aussi retrouvera-t-on quelques-unes des constantes préoccupations de Stendhal, qui a l’habitude de brouiller les repères, notamment dans son rapport au monde, qu’il s’agisse de l’identité de la France et de l’Europe, ou de son souci de la forme apte à saisir la singularité du réel jusque dans le détail. Réputé anti-social et a-social, mais aussi nationaliste et patriote, ce jacobin européen est un cosmopolite doublé d’un ardent défenseur des différences nationales. La matière nationale devient une réalité littéraire pour l’écrivain quand il réfléchit au pouvoir de l’illusion, c’est-à-dire à la création de l’émotion esthétique: séparer le vrai du faux ne va pas sans une connaissance du monde passionnel qui donne au roman sa dimension morale, ni sans une lutte soutenue contre la grande coalition des réducteurs de la littérature.

Jean Prévost Journal de travail 1929-1943

Journal de travail 1929-1943, de Jean Prévost

Editions La Thébaïde

http://www.lathebaide.fr/produit/journal-de-travail-1929-1943-de-jean-prevost/

Préfacé par Jérôme Garcin

Première édition de ce Journal exhumé à l’occasion du 75e anniversaire de la mort de Jean Prévost.

Réédition de Faire le point.

Documents inédits : testaments de 1938 et 1994, lettre et article.

Appareil critique de plus 1 250 notes.

Index de plus de 700 noms.

Texte réuni, établi, présenté et annoté par Emmanuel Bluteau.

Préface de Jérôme Garcin.

Date de parution 12/09/19
414 pages
ISBN 979-10-94295-19-9
25,00 €

Prévost écrivain, athlète de l’esprit, a commencé à tenir ce Journal pour s’obliger à travailler.
«La méthode est bonne car elle évite la perte des feuilles volantes. Ceci reste [un] cahier chronologique. Il constate le travail. Enregistre les lectures, les remarques de méthode.»
Démarche toute stendhalienne : Ecrire tous les jours, génie, ou non.
Il plonge le lecteur dans la genèse de sa création littéraire et dans l’atmosphère de l’entre-deux-guerres grâce à sa position privilégiée au carrefour des revues, de la grande presse et de l’édition. On y voit naître et croître La Chasse du matin, Rachel, La Création chez Stendhal, Les Caractères… au gré des idées, de l’inspiration, de l’imagination.
Homme de bilan, il réfléchit constamment sur sa méthode de travail et souhaite se conquérir . «Rien ne forme mieux la sagesse qu’une plume et un cahier. Mais parce qu’on le relira, autant et plus que parce qu’on écrit. N’écris pas tes bonnes intentions, tu enragerais en relisant. Ni tes confidences ou tes rêveries de l’instant : tu te mépriserais. Ecris tes actions notables de la journée ou de la semaine, les pensées ou les paysages dont tu as été le plus heureux. Fécondité des marges à côté des pensées. Idées et actions revues forment la sagesse. Récits, plaisirs et paysages t’allongent la vie; la perspective des lointains reste nette.»
Miroir promené le long du chemin au fil des jours et des années, ce journal intellectuel – et d’un intellectuel – dévoile un Jean Prévost inédit qui n’a jamais perdu de vue l’essentiel : «Il faut que l’écrivain ou l’artiste travaille incessamment. Mais pour produire la plus belle œuvre possible ce ne sont pas ses phrases qu’il doit sans cesse retravailler ou s’efforcer d’améliorer, c’est lui-même. Ainsi l’insuccès, l’indifférence, l’oubli, ne lui enlèveront pas la meilleure partie de son travail.»
Ce livre est le carnet de bord de ce lui-même, dont le sujet est Jean Prévost.

La traduction et la réception de Stendhal en Chine 1922-2013 KONG QIAN

La traduction et la réception de Stendhal en Chine 1922-2013

KONG QIAN

CHAMPION

Cette étude porte sur l’histoire de la traduction et de la réception de Stendhal en Chine depuis les années 1920. Il s’agit de mettre en relief, par une approche comparatiste, les images nuancées du romancier et les caractéristiques de la réception de ses œuvres dans les différentes époques. En effet, les études sur Stendhal en Chine sont étroitement liées au contexte social et politique de la société chinoise. Le Rouge et le Noir, roman étranger qui connaît le plus de traductions chinoises, est considéré tantôt comme un chef-d’œuvre de la littérature réaliste, tantôt comme une « herbe vénéneuse » contre le Parti communiste. La réception de Stendhal en Chine reflète, dans une certaine mesure, celle de toute la littérature occidentale. L’auteur a essayé de mettre en évidence les facteurs essentiels à la réception de Stendhal en Chine et les transformations des œuvres du romancier face à l’épreuve d’une culture et d’une société étrangères.

Qian Kong est enseignant-chercheur à l’Université normale de Nanjing (Chine). Elle fait des recherches sur la littérature française et la traduction. Elle est la traductrice de plusieurs livres français. Elle a soutenu sa thèse sur Stendhal en 2014 à l’Université Paris IV-Paris Sorbonne.

Collection LITTERATURES ETRANGERES
358 pages
BROCHÉ
28/08/2019
PARIS
ISBN  9782745351173
EAN13  9782745351173

29,00 €